De retour en prison après cinq jours

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Lundi matin, l'homme de 30 ans a comparu devant le juge Pierre Simard, de la Cour du Québec.

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Le Chicoutimien Claude-François Girard-Gaudreault n'aura profité de sa liberté que durant cinq jours. Entre sa sortie de prison et sa nouvelle arrestation, il aurait eu le temps de commettre des vols de voitures, de cartes de guichet et d'un téléphone cellulaire.

Lundi matin, l'homme de 30 ans a comparu devant le juge Pierre Simard, de la Cour du Québec, après avoir été arrêté le 8 juillet, lui qui était sorti du centre de détention le 3 juillet précédent.

L'individu, dont les intérêts sont représentés par Me Julien Boulianne, a été envoyé au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour un examen de 30 jours. On désire ainsi vérifier sa responsabilité.

Week-end en prison

Selon les informations disponibles, Girard-Gaudreault se serait fait confier, le 7 juillet, la voiture d'une connaissance afin qu'il la fasse réparer. Il semble que le véhicule ne s'est jamais rendu au garage et a plutôt été retrouvé enlisé dans la boue.

Le lendemain, il s'est présenté au domicile de sa mère à qui il aurait subtilisé le téléphone cellulaire, des cartes de guichet et sa voiture. 

L'individu a été arrêté peu après et a passé la fin de semaine derrière les barreaux du quartier général de la Sécurité publique de Saguenay.

La Couronne s'oppose

Me Michaël Bourget, procureur de la Couronne, s'est opposé à la remise en liberté de l'individu qui possède des antécédents judiciaires.

En 2009, il avait été condamné à huit mois de prison pour avoir participé à un « show boucane » à Saint-David-de-Falardeau et pour avoir pris part à une course sur le boulevard Talbot, à Chicoutimi, en juillet de la même année.

Il est resté tranquille durant de nombreuses années avant d'être condamné à 12 mois de détention pour des voies de fait et du harcèlement en 2016.

« Il m'a appelé et tout semblait bien aller. Mais dans les jours suivants, il semble avoir vécu une période de désorganisation. Je crois qu'il serait préférable, en raison des propos qu'il a tenus, qu'il soit envoyé pour une évaluation sur la responsabilité », a mentionné Me Boulianne. Le juge Simard a acquiescé à cette demande, même si Me Bourget a indiqué que rien ne laissait croire que l'accusé pouvait être désorganisé.




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