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Le Baieriverain Patrick Fortin n'a guère apprécié les commentaires négatifs de ses proches à propos de sa petite amie, au point où il leur a proféré des menaces de mort et démoli le véhicule familial.

L'homme de 34 ans a comparu jeudi matin au Palais de justice de Chicoutimi. Il fait face à des accusations de menaces de mort, de voies de fait causant des lésions, d'entrave à la justice, de méfait de plus de 5000 $ et de bris de probation.

Selon nos informations, Fortin se trouvait chez ses parents mercredi et la discussion tournait autour de ses fréquentations amoureuses.

Pour une raison inconnue, l'accusé n'a pas aimé les propos entendus et a quitté les lieux en beau fusil. Il est revenu quelques instants plus tard et a défoncé la porte de la résidence. En entrant, il a menacé sa mère. Celle-ci serait tombée et aurait été subie une légère blessure. 

À sa sortie de la maison, il aurait pris une chaise et aurait entrepris de la cogner sur le véhicule familial, brisant la fenêtre arrière et causant des dommages à la carrosserie de la voiture.

Autres menaces

Voyant ce qui se passait, le père aurait communiqué avec les policiers. Fortin n'a pas aimé ce geste et a menacé à nouveau ses parents de leur faire un mauvais parti à sa sortie de prison.

Me Karen Inkel, de la Couronne, s'est opposée à la remise en liberté de l'individu en raison de la gravité des gestes commis.

Me Olivier Théorêt, qui représente les intérêts de l'accusé, a accepté de remettre le dossier au mardi 4 juillet pour l'enquête de remise en liberté.

La peine de six ans de pénitencier en appel

La Cour d'appel du Québec accepte d'entendre le dossier de Stacey Sikounik Denis-Damée, qui a été condamnée à six années de pénitencier pour avoir tué son père en juin 2015.

Le 29 mai, le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, a imposé la peine à cette jeune femme de 20 ans de la réserve amérindienne d'Obedjiwan, qui avait précédemment plaidé coupable à une accusation d'homicide involontaire.

Ayant vécu dans un environnement empreint de criminalité et aux prises avec des problèmes d'alcool et de drogue, la femme estime que le juge a erré en mettant trop d'emphase sur les facteurs de dénonciation et de dissuasion et en ignorant les principes fondamentaux relatifs aux facteurs de détermination de la peine en contexte autochtone et en prononçant une peine manifestement déraisonnable eu égard aux circonstances, écrit le juge de la Cour d'appel du Québec.

Le plus haut tribunal du Québec convoque les parties le 16 mars 2018 au Palais de justice de Québec. D'ici là, Me Marie-Anne Robert, de la Couronne, et Me Denis Otis, en défense, devront fournir un exposé d'au plus 15 pages au tribunal. 

Lors de l'audience, chaque partie aura 45 minutes pour faire valoir son point de vue.

Au moment de rendre la sentence, le juge Boudreault avait tenu compte de la réalité de la communauté autochtone, mais ne pouvait accepter que les membres de la réserve puissent se faire justice eux-mêmes. 

Stacey Sikounik Denis-Damée a tué son père à l'aide d'un couteau de chasse, car elle reprochait à son paternel d'avoir une maîtresse.

Accusations de pornographie juvénile contre un jeune de 21 ans

(Dominique Gobeil) - Un jeune homme de Roberval, Dylan Bouchard-Savard, fait face à des accusations de distribution et de possession de pornographie juvénile.

L'individu de 21 ans a comparu mercredi après-midi, au Palais de justice de Roberval, après son arrestation par l'Équipe d'enquêtes sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet (ESEI). Celle-ci est formée d'agents de la Sûreté du Québec (SQ) et de la Gendarmerie royale du Canada.

Les policiers ont saisi du matériel informatique au domicile du suspect lors d'une perquisition. Dylan Bouchard-Savard aurait commis ces infractions à l'aide d'un logiciel qui permet des appels téléphoniques ou vidéo via Internet, est-il indiqué dans un communiqué de la Sûreté du Québec.

« Dans bien des cas, c'est la compagnie informatique elle-même qui fait un signalement », ajoute le porte-parole régional de la Sûreté du Québec, Jean Tremblay. 

Toute exploitation sexuelle de jeunes peut être signalée au cyberaide.ca.

L'âge des victimes n'a pas été révélé pour l'instant.




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