Disparition d'Hélène Martineau: une tente-roulotte et une remorque saisies

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Cette tente-roulotte a été saisie par les enquêteurs. Des expertises plus poussées seront réalisées.

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Patricia Rainville
Le Quotidien

De nouvelles recherches ont été menées par la Sûreté du Québec (SQ), jeudi, afin de faire avancer le dossier de la disparition d'Hélène Martineau. Cette fois-ci, les enquêteurs, mais aussi les plongeurs de la SQ, se sont déplacés à Lac-Kénogami, sur un terrain de villégiature appartenant au mari de la dame portée disparue, Michel Larouche. Les enquêteurs y ont saisi une tente-roulotte et une petite remorque aux fins d'expertises.

Des enquêteurs en identité judiciaire et des plongeurs de la Sûreté du Québec ont été dépêchés sur un petit terrain situé au bout du chemin des Faisans au cours de la journée de jeudi. Lors du passage du Quotidien, peu après 18 h, les équipes se préparaient à quitter les lieux. Les recherches menées par les plongeurs, qui ont notamment utilisé un sonar, n'ont pas permis de faire avancer l'enquête. Mais, sur place, une tente-roulotte, stationnée sur le terrain vacant, de même qu'une petite remorque, étaient sur le point d'être remorquées. « Des expertises seront réalisées. Tout le terrain a également été passé au peigne fin par l'identité judiciaire », a affirmé un enquêteur rencontré sur les lieux. Il n'a pas été possible de savoir si des indices pouvant élucider la disparition d'Hélène Martineau ont été découverts sur ce terrain. 

La tente-roulotte et la remorque appartiennent à Michel Larouche. Une deuxième remorque intéressait les enquêteurs, mais, finalement, elle n'a pas été saisie, puisqu'elle appartient à un voisin. 

Le terrain vacant est situé à plusieurs kilomètres du chemin du Quai, au bord d'une petite baie du lac Kénogami. Le terrain est le dernier du chemin des Faisans. Aucune habitation ne s'y trouve. Seulement la tente-roulotte, la remorque et une structure de trampoline étaient sur le terrain.

Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, les enquêteurs savaient que Michel Larouche possédait ce terrain de villégiature, mais c'était la première fois qu'un déploiement policier aussi important y était organisé. Ce sont des informations reçues au cours des derniers jours qui auraient poussé les policiers à y mener de plus amples expertises.

Une petite remorque a également été saisie. Une... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay) - image 2.0

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Une petite remorque a également été saisie. Une deuxième remorque intéressait les enquêteurs, mais elle n'a finalement pas été saisie, puisqu'elle appartenait finalement à un voisin.

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Le poste de commandement de la SQ était installé pour une sixième fois à Arvida. Encore une fois, des personnes s'y sont déplacées pour rencontrer des enquêteurs.

Photothèque Le Soleil

Pendant ce temps, le poste de commandement de la SQ était installé pour une sixième fois à Arvida. Encore une fois, des personnes s'y sont déplacées pour rencontrer des enquêteurs. « Nous avons reçu des informations intéressantes de témoins », a affirmé le porte-parole de la SQ, Jean Tremblay. 

Hélène Martineau a été vue pour la dernière fois le 12 avril dernier. C'est son conjoint, Michel Larouche, qui a signalé sa disparition en soirée. Depuis, les enquêteurs de la SQ se sont déplacés à de nombreuses reprises dans le quartier du Manoir d'Arvida, où réside le couple. Les proches de la dame ont également organisé des battues dans les sentiers situés derrière le Manoir, où elle avait l'habitude de se rendre pour marcher. 

Le 21 avril, la maison du couple avait été passée au peigne fin par les enquêteurs et deux voitures y avaient été saisies aux fins d'expertise. Rien encore n'a mené à une arrestation, mais la thèse du meurtre est toujours envisagée par les agents. 

Le conjoint de la dame, qui s'est lui-même décrit comme un suspect aux yeux de la SQ, avait accepté de se soumettre au polygraphe, dans l'espoir d'écarter les soupçons qui pèsent contre lui. L'homme a toutefois échoué le test, mais on ignore l'élément qui a permis de conclure à un échec. 

Rappelons qu'Hélène Martineau souffrait d'une dépression et vivait des moments difficiles. Elle prévoyait d'ailleurs se rendre chez sa soeur, en Alberta, afin de s'y ressourcer.




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