Le poste de commandement de la SQ de retour

Toute la journée, mardi, de nombreux effectifs policiers... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Toute la journée, mardi, de nombreux effectifs policiers de la Sûreté du Québec ont participé aux recherches sur le terrain afin d'élucider la disparition d'Hélène Martineau.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Le poste de commandement de la Sûreté du Québec est de retour devant la résidence d'Hélène Martineau à Arvida. De nombreux effectifs ont été déployés mardi afin de tenter d'élucider la disparition de la dame de 48 ans.

Le poste de commandement de la SQ a été installé directement devant la résidence de la disparue et de nombreux véhicules du Service des enquêtes des crimes contre la personne ont envahi la rue Montgomery.

Une vingtaine d'agents de la SQ ont été mobilisés pour l'enquête. « Nous avons notamment sept ou huit enquêteurs et une dizaine de policiers spécialisés en recherche et sauvetage », énumère Jean Tremblay, porte-parole régional de la SQ. 

« Nous sommes de retour pour deux jours. Des informations rentraient. On a des choses à vérifier sur le terrain, notamment aux alentours du pont d'aluminium et du ruisseau Deschênes. Ce sont des secteurs que nous avions ratissés, mais des informations rentrent et la neige a fondu. Des éléments font en sorte qu'il faut pousser cette enquête. Aucune porte n'est fermée, il y a toujours possibilité d'homicide. »

Jean Tremblay affirme qu'habituellement, lors d'une disparition, rapidement les causes possibles sont éliminées, ce qui n'est pas le cas cette fois-ci. « Des éléments font en sorte que dans ce dossier-là, il faut encore voir large. Tant que nous n'aurons pas retrouvé la dame, ça demeure une disparition. »

Toute la journée, mardi, les agents ont recueilli les informations du public directement devant l'endroit où la dame a été vue la dernière fois.

Un maître-chien a aussi ratissé certains secteurs à la recherche d'indices. 

Des jours après la disparition de la mère de famille, quelques personnes se sont présentées au poste de commandement pour fournir des informations. « Deux ou trois personnes sont venues. Nous avons aussi reçu quelques coups de téléphone. Ça fait avancer l'enquête », assure-t-il. 

Les différents véhicules de la Sûreté du Québec ont quitté les lieux les uns après les autres en fin de journée.

Le poste de commandement est demeuré en place jusqu'à 19 h.

Jean Tremblay confirme que les enquêteurs poursuivront le travail sur le terrain mercredi, dès 8 h. Le poste de commandement sera de retour devant le 1726 Montgomery. 

Rappelons qu'Hélène Martineau est disparue depuis le 12 avril dernier. Ses proches ont signalé sa disparition vers 21 h. Lorsqu'elle a été vue la dernière fois, elle portait une veste noire de marque North Face et une tuque noire. Hélène Martineau mesure cinq pieds six pouces et pèse 135 lbs. Elle a les cheveux bruns et les yeux pers. Elle n'a ni cartes bancaires ni cartes d'identité sur elle. 

Toute information peut être communiquée directement au poste de commandement installé devant la maison de la rue Montgomery, ou à la Centrale d'information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

Le maître-chien Steve Lacasse a participé aux recherches... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque) - image 2.0

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Le maître-chien Steve Lacasse a participé aux recherches en compagnie de Hans, un berger allemand de huit ans.

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Un maître-chien a participé aux recherches

Près de trois semaines après la disparition d'Hélène Martineau, un maître-chien a été appelé en renfort mardi. Même si les jours passent et que la neige a fondu, le chien pisteur peut encore déceler des indices sur le terrain. 

« Le chien est formé pour trouver des odeurs d'humain. Il se manifestera s'il trouve quelqu'un ou un objet qui porte encore l'odeur de l'homme. Peu importe le temps qui passe, pourvu que ça sente encore l'humain », affirme Steve Lacasse, le maître-chien de la Sûreté du Québec qui a travaillé sur le dossier mardi après-midi en compagnie de Hans, un berger allemand de huit ans. « On obtient souvent de bons résultats. Il y a quelques jours, par exemple, on a retrouvé un homme décédé en forêt. »

Le duo a parcouru une dizaine de kilomètres en journée, dans différents secteurs d'Arvida, afin de tenter de trouver des indices qui permettraient d'élucider la disparition d'Hélène Martineau. 

Malgré la fonte des neiges, Steve Lacasse assure que le travail du chien peut encore donner de bons résultats.

« Le temps pendant lequel le chien peut détecter l'odeur de l'humain n'est pas fixe. Ça varie puisque plusieurs facteurs influent. Le facteur climatique en est un, mais selon la situation, la neige peut avoir une influence positive ou négative », explique-t-il.




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