Le service des crimes contre la personne prend le relais

La Sûreté du Québec a déployé son poste... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

Agrandir

La Sûreté du Québec a déployé son poste de commandement sur la rue Montgomery, jeudi, à Arvida. Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne s'est joint à la Sécurité publique de Saguenay dans l'enquête sur la disparition d'Hélène Martineau. Le poste de commandement sera sur place aussi vendredi.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Denis Villeneuve
Le Quotidien

Le dossier de la disparition d'Hélène Martineau a évolué puisqu'il est présentement entre les mains du Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec (SQ). Le corps policier s'est joint à la Sécurité publique de Saguenay (SPS) afin d'établir un poste de commandement mobile au 1726 rue Montgomery, à Arvida.

Des enquêteurs du Service des enquêtes sur les... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie) - image 1.0

Agrandir

Des enquêteurs du Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec se joignent à la Sécurité publique de Saguenay dans le dossier.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

Selon Jean Tremblay, porte-parole régional de la SQ, la présence du poste de commandement vise à relancer l'enquête en tentant de recueillir des informations entourant cette disparition nébuleuse.

La SQ invite donc les personnes qui auraient pu être témoins d'événements ou possédant des informations à se présenter au poste de commandement. Ce dernier a été présent sur la rue Montgomery jeudi de 9 h jusqu'en début de soirée. Les opérations reprendront vendredi matin.

Jeudi, aucun effectif n'a été déployé pour mener des recherches sur le terrain. « Nous en sommes à la collecte d'informations. Toute information, même qui peut paraître anodine pour certains, peut faire tourner l'enquête », a-t-il expliqué. Des citoyens se sont rendus sur place jeudi pour rencontrer des enquêteurs.

Vendredi, des recherches pourraient être menées sur le terrain, selon ce qui sera décidé par le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne. À l'heure actuelle, aucune thèse n'est écartée dans l'enquête sur la disparition de la dame de 48 ans qui souffrait d'une dépression.

Questionné sur la possibilité de l'utilisation de chiens pisteurs, Jean Tremblay a mentionné que les maîtres-chiens pouvaient être mis à profit sur le terrain dans des cas bien précis, selon les informations recherchées, et que cette décision revient aux enquêteurs et aux maîtres-chiens. La fonte des neiges et les recherches dans les bois et les sentiers peuvent compliquer la tâche des maîtres-chiens.

Rappelons que vers 21 h, le 12 avril dernier, la disparition d'Hélène Martineau, 48 ans, a été signalée à la SPS. Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

La dernière fois qu'elle a été vue, elle portait une veste noire de marque North Face et une tuque noire. Elle mesure 1,67 m (5 pieds 6 pouces), pèse 61 kg (135 lb), a les cheveux bruns et les yeux pers.

Toute information peut être communiquée à la Centrale de l'information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264. Avec Myriam Gauthier




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer