42 mois pour Jimmy Saint-Pierre

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Jimmy Saint-Pierre

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Louis Potvin
Le Quotidien

L'ex-enseignant robervalois Jimmy Saint-Pierre écope d'une peine d'emprisonnement de 42 mois pour s'être adonné au trafic de stupéfiants.

Le fait que St-Pierre soit un récidiviste n'a pas aidé sa cause aux yeux du juge Paul Guimond. L'homme avait purgé une peine de 18 mois en 2013. Et quelques mois plus tard, il se faisait prendre en possession de 10 grammes de cocaïne, 420 comprimés de méthamphétamine et d'ecstasy et près de 140 grammes de cannabis. L'absence de volonté de réhabilitation, un rapport prédécisionnel peu flatteur et sa planification pour le trafic ont fait pencher le juge vers cette peine qui se trouve à mi-chemin de ce que demandaient les procureurs.

La Couronne exigeait sept ans d'emprisonnement tandis que l'avocat de Saint-Pierre, Denis Otis, a plaidé pour deux ans moins un jour.

Thérapie suggérée

Le juge Guimond ne pense pas que sa séparation survenue en 2009 puisse expliquer que ce détenteur d'un diplôme universitaire ait décidé de poursuivre sur les chemins de la criminalité, après avoir eu un sérieux premier avertissement. Une thérapie psychologique et toxicologique serait bénéfique pour lui, a suggéré le juge sans toutefois l'imposer.

Même si Saint-Pierre n'était pas considéré comme un gros vendeur, le magistrat a rappelé que le « trafic de stupéfiants est un fléau qui cause des ravages sociaux importants ».

Sur les 42 mois d'emprisonnement imposé, il faut retrancher un an, neuf mois et 25 jours de détention préventive, ce qui envoie tout de même Saint-Pierre dans un pénitencier.




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