Pourvoirie des Laurentides: la famille Thivierge poursuit le combat

Samuel et Réal Thivierge ne baissent pas les... (Photo Le Quotidien, Louis Potvin)

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Samuel et Réal Thivierge ne baissent pas les bras malgré les démêlés judiciaires pour essayer d'avoir gain de cause contre Maxime De Varennes.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Une autre page de la saga de la famille Thivierge contre Maxime de Varennes s'est déroulée, mardi, à la Cour des petites créances concernant la vente d'une motoneige.

Réal Thivierge réclame à Maxime De Varennes, à qui il a vendu la pourvoirie des Laurentides, les frais encourus de plus de 10 000 $ pour tenter de récupérer une motoneige. Quand Maxime De Varennes a acheté la pourvoirie, il a demandé à Réal Thivierge de lui fournir une motoneige et de l'inclure dans la transaction. Or, Maxime De Varennes n'a pas payé les mensualisés à la Caisse populaire qui réclamait l'argent auprès de monsieur Thivierge.

C'est le fils, Samuel Thivierge, qui a expliqué la cause au juge Paul Guimond, au Palais de justice de Roberval. Maxime De Varennes ne s'est pas présenté pour donner sa version des faits. Le juge va rendre sa décision plus tard.

Comme la famille Thivierge voulait récupérer la motoneige afin de la vendre pour payer le créancier, elle a engagé des frais pour saisir la motoneige et aller la chercher à la pourvoirie. Voyant les démarches sérieuses, De Varennes a alors remboursé Desjardins en payant la motoneige grâce à une hypothèque obtenue de VCG investments corp, enregistré à la Barbade.

Qu'à cela ne tienne, les Thivierge veulent être dédommagés pour les frais encourus, lesquels s'élèvent à 7618 $.

Des procédures longues et fastidieuses

Malgré la lourdeur des procédures et la spirale sans fin des difficultés, la famille Thivierge poursuit le combat. « C'est sans fin ! Mais on n'a pas le choix de continuer », a lancé Samuel à la sortie de la salle de cour.

Le coeur de leur reproche touche le notaire qui les aurait mal avisés, lors de la vente de la pourvoirie. Les démarches auprès du syndic des notaires n'ont pas porté leurs fruits. « On le fait, car on a besoin d'un notaire sur qui se fier. Nous, on pense que nous avons raison. Jamais je n'aurais signé ce contrat si on m'avait donné les bonnes informations », a déclaré Réal Thivierge.

À ce jour, Réal Thivierge n'a reçu que 175 000 $ sur le montant total de la transaction de 900 000 $. Il ne se fait pas trop d'illusion si un jour il sera remboursé, car Maxime De Varennes ne serait pas solvable, selon lui. De plus, la pourvoirie n'est plus en service.

La famille ne baisse pas les bras et compte encore amassé des preuves pour convaincre le Syndic des notaires et obtenir un dédommagement provenant du fonds d'indemnisation de la Chambre des notaires du Québec.

Par ailleurs, la famille Thivierge poursuit pour près de 1 million $ Maxime De Varennes et le notaire Samuel Blais.

Il n'y a toujours pas d'accusation de fraude portée au criminel contre Maxime De Varennes. Par contre, il fait face à des accusations de conduites d'un véhicule alors que ça lui était interdit.

Aujourd'hui, une autre cause concernant des sommes non payés sera entendue à la Cour civile.




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