Un Jonquiérois se barricade dans son appartement

L'individu est sorti de son plein gré vers... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

Agrandir

L'individu est sorti de son plein gré vers 16h30, se couchant au sol, les mains derrière le dos, à la demande des policiers.

Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Patricia Rainville
Le Quotidien

«Sors les mains en l'air. Il y a du monde inquiet pour toi. On va t'aider. On va trouver une solution à tes problèmes.» Les policiers de Saguenay sont intervenus sur la rue Price, à Kénogami, lundi après-midi, lorsqu'un homme de 27 ans s'est barricadé dans son logement. Il s'est finalement rendu une heure et demie plus tard.

Les policiers ont reçu un appel vers 15h. Ce sont des proches de l'homme qui ont alerté les autorités, puisque ce dernier était en crise et saccageait tout dans son logement. Après vérifications, les policiers ont appris que l'homme pourrait être armé, puisqu'il détiendrait un calibre 12.

Un large périmètre de sécurité a donc été érigé autour du logement de l'individu et les agents ont rapidement utilisé un porte-voix pour rentrer en contact avec lui.

En criant son prénom, les policiers ont prié l'individu de sortir de chez lui à plusieurs reprises, lui promettant de lui offrir l'aide nécessaire à ses problèmes. «Ça va bien aller, on veut juste t'aider», répétaient les agents.

L'homme a entrouvert la porte de son appartement une première fois, vers 16h. Torse nu, il a rapidement refermé sa porte, ne prononçant pas un mot. Pendant les négociations, les enquêteurs tentaient de savoir s'il y avait d'autres sorties possibles à l'appartement et ils discutaient également avec les proches, dans le but de mieux appréhender les réactions du jeune homme.

L'individu est d'ailleurs connu des policiers, mais c'était la première fois qu'ils intervenaient auprès de lui pour ce genre d'événement.

Vers 16h30, l'homme est sorti de son plein gré, mais semblait surpris de voir autant de policiers et d'armes pointées sur lui.

«C'est quoi, le rapport?», a-t-il crié.

«Tu avances tranquillement et tu te couches au sol», ont répondu les agents.

«C'est sur que vous me niaiser», a rétorqué l'individu, en acceptant toutefois de coopérer.

L'homme s'est couché sur le ventre, dans la rue, et les policiers lui ont passé les menottes. Il a été amené au poste, mais il sera sans doute conduit à l'hôpital pour y recevoir des soins. «On verra si des accusations seront portées contre lui», a affirmé le porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay, Bruno Cormier.

Les policiers n'ont pas trouvé d'arme chez lui.

L'important déploiement policier a attiré de nombreux curieux et les automobilistes s'arrêtaient pour voir ce qui se passait dans le secteur.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer