«Un conducteur en état d'ébriété et un assassin, c'est la même chose»

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Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu veut sortir des routes canadiennes les récidivistes de l'alcool au volant.

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Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu souhaite le renforcement de la loi sur les récidivistes de l'alcool au volant afin de leur imposer des peines d'emprisonnement encore plus sévères.

De passage au Saguenay-Lac-Saint-Jean dans le cadre d'une rencontre de l'Association des familles des personnes assassinées, le sénateur a pris le déjeuner avec des proches des victimes d'Yves Martin, soient Mathieu Perron, Vanessa Tremblay-Viger et leur garçon Patrick.

« Les familles ont été déçues et surprises de lire (dans Le Quotidien) qu'il pourrait être libéré dans moins de deux ans. Je sais que ça fait partie des probabilités, mais la Commission des libérations conditionnelles du Canada pourrait faire en sorte que ça ne se fasse pas aussi rapidement », mentionne M. Boisvenu, lors d'un entretien avec Le Quotidien.

« De mon côté, je travaille avec Steven Blainey (candidat à la direction du Parti conservateur du Canada) à rendre les lois plus sévères pour les récidivistes. Avec le projet de loi C-226, nous voulons que ces accusés se retrouvent sous contrôle pour longtemps. Pour moi, un conducteur en état d'ébriété qui tue des gens et un assassin, c'est la même chose », spécifie le sénateur.

M. Boisvenu ne croit pas que le chauffard du rang Saint-Paul à Laterrière recouvrera sa liberté à moyen terme.

« Il faudra voir comment les choses vont se passer en détention. Il aura besoin d'un projet précis de sortie. S'il ne fait rien, comme des thérapies, des participations aux Alcooliques anonymes, ça pourrait être plus difficile d'obtenir des permissions ou une libération conditionnelle », ajoute Pierre-Hugues Boisvenu.

Ce dernier convient que les choses ont bien changé au cours des 30 dernières années. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs consomment moins d'alcool, utilisent Nez rouge, un taxi ou font un appel à un ami.

« Mais il y a encore du chemin à faire pour améliorer les choses. Il reste encore un noyau dur, ceux qui sont âgés de 40 à 70 ans. Ils sont plus difficiles à convaincre. Pour y parvenir, il faut des mesures plus sévères », croit le sénateur.

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