Procès de Jean-François Martel-Poliquin: l'arrêt des procédures rejeté

Jean-François Martel-Poliquin est accusé de conduite avec les... (Archives Le Quotidien)

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Jean-François Martel-Poliquin est accusé de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions.

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Jean-François Martel-Poliquin devra subir son procès pour conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions. Le juge Michel Boudreault a rejeté la requête de la défense en arrêt des procédures pour défaut de divulgation de la preuve.

Il y a une semaine, au moment où le procès devait commencer, Me Audrey Allard, de la Couronne, a fait valoir à son homologue de la défense, Me Dominic Bouchard, que le croquis de l'accident devait être changé, car les véhicules impliqués n'étaient pas dans la voie de gauche de la route 170 à Larouche, mais dans la voie de droite.

En août 2013, Martel-Poliquin a heurté le véhicule antique des victimes lors d'un dépassement. Le conducteur a subi des blessures légères, mais sa conjointe a perdu une jambe.

Me Bouchard s'était élevé devant cette nouvelle preuve le jour du procès. Il dénonçait qu'il s'était préparé depuis trois ans pour la défense de son client en fonction de la preuve existante, qui plaçait les voitures dans la voie de dépassement. En plus, la défense ne pouvait analyser cet autre croquis, car celui-ci n'existait plus.

«Peu importe qu'il y ait eu un ou deux croquis, ça n'aurait pu être un élément de preuve. En plus, la Couronne n'a jamais eu ce croquis en sa possession et ce n'est donc pas de mauvaise foi ou pour cacher de la preuve qu'elle ne l'a pas remis à la défense», a expliqué le juge Boudreault.

«Je ne crois pas que cela puisse créer un préjudice à une défense pleine et entière de l'accusé, car rien n'empêchera la défense de s'attaquer à la preuve de la Couronne», a repris le magistrat.

Selon les éléments démontrés jusqu'à présent, trois témoins ont affirmé que les véhicules se trouvaient sur la voie lente de la route, alors qu'un quatrième témoin, un policier qui n'était pas en service, a plutôt indiqué qu'ils étaient sur la voie rapide.

Le procès devrait reprendre le 25 janvier 2017.

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