Côté-Jenniss enfin sorti de l'enfer

Maxime Côté-Jenniss a raconté sur sa page Facebook... (Photo tirée de Facebook)

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Maxime Côté-Jenniss a raconté sur sa page Facebook qu'il était bien heureux d'être parvenu à se sortir de l'enfer de la drogue. Il a d'ailleurs écrit qu'il était maintenant sobre pour la première fois de sa vie.

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Maxime Côté-Jenniss a failli mourir à deux occasions. Pas pour des raisons de maladie, mais à la suite d'une trop forte consommation de stupéfiants. Après deux arrêts cardiaques, il a compris qu'il ne pouvait continuer ce rythme de vie et qu'il devait se reprendre en main. Le tribunal en a aussi tenu compte et lui a évité une peine d'emprisonnement.

Ayant démontré un changement de cap à 180 degrés, le Chicoutimien a vu le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, le condamner à 240 heures de travaux communautaires, lui imposer une période de probation de deux années, avec un suivi de 12 mois. Le magistrat a tenu compte de la réussite d'une thérapie de 12 semaines.

L'accusé a reconnu sa culpabilité en mai 2016 à du trafic de cocaïne (7,57 grammes), à une possession dans le but d'en faire le trafic, de possession dans le but de faire le trafic de cannabis (2,3 grammes) et de recel.

«Mon client a vécu une période effectivement difficile entre février et septembre 2015. Il a alors atteint le fond du baril. Il a subi deux arrêts cardiaques et est passé à deux cheveux de la mort à la suite de surdoses de drogue», explique Me Julien Boulianne.

L'individu a raconté sur sa page Facebook qu'il était bien heureux d'être parvenu à se sortir de l'enfer de la drogue.

Côté-Jenniss a d'ailleurs écrit qu'il était maintenant sobre pour la première fois de sa vie.

«J'ai fait une overdose de GHB qui m'a fait faire deux arrêts cardiaques, un de 45 minutes et un autre de 15 minutes tout ça sans aucune séquelle», note-t-il. Aujourd'hui, il est heureux de regarder l'individu qu'il est devenu, avec des projets pour l'avenir, alors qu'il était du genre à vivre au jour le jour.

«La fierté que j'éprouve aujourd'hui n'a aucun égal parce que maintenant, c'est moi qui ai le contrôle de ma vie et pour de bon», ajoute-t-il.

Remerciements

Maxime Côté-Jenniss a tenu à remercier sa famille, sans qui il n'aurait pu passer au travers cette période difficile de sa vie. Il a aussi reconnu que sa thérapie à la maison Caroline-Roy lui a été très bénéfique.

Il avoue avoir pris conscience du mal qu'il a fait autour de lui, même si tout le monde lui répétait qu'il devait cesser sa consommation de drogue.

Le juge Lortie a reconnu que les conclusions du rapport présentenciel étaient positives.

«Mais on peut dire ouf. Vous avez eu un problème de surdose. Votre vie aurait pu se terminer. Mais aujourd'hui, je peux constater que vous avez repris votre vie en main», a mentionné le juge.

Côté-Jenniss s'est trouvé un emploi sur un bateau de pêche et entreprend, en janvier, une formation afin de faire de la plongée sous-marine son prochain métier.

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