Agression au couteau: Brandon Dallaire retrouve sa liberté

Brandon Dallaire est accusé d'avoir frappé un jeune... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Brandon Dallaire est accusé d'avoir frappé un jeune homme à trois reprises avec un couteau à l'extérieur du bar Le Campus, à Jonquière.

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Brandon Dallaire, accusé d'avoir frappé un jeune homme à trois reprises avec un couteau, reprend sa liberté sous de sévères conditions.

Le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, a accepté de libérer le jeune homme de 20 ans de la rue Collard, à Roberval, environ 24 heures après qu'il ait été accusé de voies de fait graves, de voies de fait armées et d'utilisation négligente d'un couteau.

Altercation à cause de la cigarette

Dallaire et la présumée victime ont eu une altercation, dans la nuit de samedi à dimanche, à l'extérieur du bar Le Campus, à Jonquière. Une histoire d'espace pour fumer aurait provoqué la mêlée.

Durant la bousculade, l'accusé a sorti un couteau, muni d'une lame de 15 centimètres, et a frappé son adversaire à l'abdomen. Il l'aurait touché à deux reprises, en plus de le blesser au bras, lorsque celui-ci a tenté d'éviter un coup.

La victime a été hospitalisée et est demeurée aux soins intensifs durant près de deux jours. Sa vie n'est pas en danger, mais il s'en serait fallu de très peu, selon des proches, pour qu'il ne soit atteint mortellement. Pour reprendre sa liberté, Brandon Dallaire a dû effectuer un dépôt de 200$ en argent, alors que ses parents, présents lors de l'enquête de remise en liberté, ont remis 950$ au ministère de la Justice, en plus de garantir une somme de 5000$ sans dépôt.

Sans antécédents

L'accusé, sans antécédents judiciaires, devra demeurer chez ses parents à Roberval, être à la maison entre 21 h et 7 h, faire des démarches pour se trouver un emploi ou retourner à l'école (il étudiait au Cégep de Jonquière), devra se rapporter à la Sûreté du Québec le 1er de chaque mois et ne pas être en contact avec la victime.

Il ne pourra consommer d'alcool, devra se tenir loin des débits de boisson et consulter un médecin pour obtenir la médication, si nécessaire, à sa problématique de trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) et du syndrome Gilles de la Tourette.

«Je crois que les conditions sont tout de même strictes. Il ne peut revenir dans le district judiciaire de Chicoutimi et ne peut fréquenter les bars. Il restera à voir la suite des choses. Il n'est pas dit que la victime n'a pas une responsabilité plus grande dans toute cette affaire», a mentionné Me Marie-Ève St-Cyr, de l'Aide juridique.

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