Michaël Dallaire risque au moins un an de prison

Palais de justice de Chicoutimi.... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Palais de justice de Chicoutimi.

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Le Jonquiérois Michaël Dallaire s'expose à une peine minimale d'une année de prison. Il a été pris en possession d'une arme à feu qui aurait été utilisée pour commettre un crime dans le passé.

De nouvelles accusations ont été déposées contre le client de Me Julien Boulianne, lundi, au Palais de justice de Chicoutimi. En plus de cette accusation, Dallaire est accusé de possession non autorisée d'armes à feu, de possession non autorisée d'armes dans un véhicule et de mauvais entreposage.

De plus, le criminel fait face à des accusations de possession d'armes pendant que ça lui était interdit, de possession de 385 comprimés de méthamphétamine dans le but d'en faire le trafic, de recel (somme de 275$) et de bris.

Dallaire a été arrêté mercredi dernier. Un policier de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) l'a intercepté sur la rue Saint-Dominique, à Jonquière, pour un pare-brise fissuré.

L'agent a remarqué la présence d'une crosse de fusil sur le siège arrière. Il aurait placé Dallaire en état d'arrestation et aurait attendu l'émission d'un mandat avant de fouiller le véhicule.

Lors de l'inspection de la voiture, les enquêteurs auraient trouvé un fusil de calibre .12, une carabine de calibre .22 et une autre de 7,62, de même qu'une veste pare-balle.

Lundi après-midi, Dallaire est revenu devant le juge Jean Hudon. Le ministère public, représenté par Me Karen Inkel, s'est opposé à la remise en liberté de l'individu possédant quelques antécédents judiciaires.

Me Boulianne a profité de la comparution de son client pour renoncer à une enquête de remise en liberté. Il a indiqué au tribunal qu'il demandait une enquête préliminaire, prévue pour le 7 novembre, et de tenir le procès devant juge et jury.

L'étape de l'enquête préliminaire permettra à la défense de connaître toute la preuve de la Couronne dans ce dossier. «Nous remettons toujours en cause la légalité de la fouille du véhicule de notre client, car nous pensons que les policiers n'avaient pas le mandat de perquisition», a mentionné Me Boulianne.

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