Sauvé de la noyade par les policiers, il tentait de tuer ses deux chats

Palais de Justice de Chicoutimi... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Palais de Justice de Chicoutimi

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Le Baieriverain Anthony Morin, qui a été sauvé de la noyade par les policiers de Saguenay jeudi, fait face à des accusations de menaces et d'avoir volontairement tué deux chats en les noyant. Il pourrait prendre le chemin d'une thérapie pour venir à bout de sa problématique de consommation de stupéfiants.

L'individu de 21 ans a brièvement comparu, lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Vêtu d'une combinaison blanche de prisonnier, Morin a pris le chemin de la prison de Roberval avant de revenir pour son enquête de remise en liberté, ce matin devant le juge Richard P. Daoust.

Jeudi après-midi, les agents de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) ont aperçu le jeune homme se jeter dans les eaux de la rivière à Mars, à La Baie. Ils n'ont pas hésité un instant à faire de même afin de le secourir.

Sauf que quelques jours plus tard, les choses changent. Le client de Me Olivier Théorêt est maintenant accusé de menaces de mort envers des intervenants d'une ressource, de menace de faire brûler son logement et d'avoir tué volontairement ses deux chats.

Il semble qu'Anthony Morin était dans une période de désorganisation avant de commettre les actes reprochés.

«Il lance un appel à l'aide. Il est reconnu comme une personne ayant des problèmes de santé mentale. Il a été placé dans une ressource spécialisée durant huit mois et il vivait dans un appartement supervisé depuis les trois derniers mois. Les choses ne vont pas bien du tout. En plus, il s'est mis à consommer de la drogue», note Me Théorêt.

«Nous allons essayer de l'envoyer en thérapie fermée de six mois pour son problème de consommation. Il est dépressif et trouve ça difficile. Il a besoin d'un suivi, se dit tanner de consommer et veut s'en sortir», précise Me Théorêt.

Me Michaël Bourget, de la Couronne, s'oppose à la remise en liberté en raison des chefs d'accusation et de ses nombreux antécédents judiciaires. «Et il était en attente d'autres dossiers criminels, ce qui fait que j'ai demandé à ce que ces dossiers puissent être entendus en même temps que ceux d'aujourd'hui», de dire Me Bourget.

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