Il veut ravoir un ordi et Internet

Alex Pagé demande au tribunal de lui accorder... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Alex Pagé demande au tribunal de lui accorder la permission d'avoir accès à un ordinateur et à Internet pour son retour à l'école.

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Alex Pagé, l'ancien étudiant en Techniques policières à Alma, demande la permission d'avoir accès à nouveau à un ordinateur et à Internet malgré une accusation de production de matériel de pornographie juvénile. Le dossier sera analysé dans les jours à venir par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

L'individu de 21 ans a comparu jeudi matin devant le juge Jean-Paul Aubin, de la Cour du Québec. L'objectif était de fixer une date pour une enquête préliminaire, qui pourrait avoir lieu vers la fin du mois de janvier 2017. L'accusé voulait aussi modifier ses conditions de remise en liberté.

En plus de l'accusation de production de matériel de pornographie juvénile, Pagé doit répondre d'accusation de menaces de mort envers les femmes. Il avait été arrêté le 9 mars dernier sur le campus du Collège d'Alma à la suite d'une plainte déposée par la direction.

Réflexion

Me Nicole Ouellet, du bureau de la Couronne, a demandé quelques jours au magistrat afin d'étudier les demandes de Me Charles Cantin, avocat en défense, dans ce dossier. Elle ne peut consentir immédiatement aux modifications.

Sans dire que la situation est véritablement complexe, elle demande tout de même une analyse.

«C'est toujours complexe en matière de matériel informatique, que ce soit un ordinateur, un téléphone intelligent ou un iPad en raison du chef d'accusation de possession de pornographie juvénile. Il y a toujours une certaine proximité entre le fait d'avoir un appareil électronique et Internet avec ce genre d'accusation», mentionne Me Cantin.

«Dans le cadre scolaire, mon client a besoin d'avoir accès à un ordinateur pour son projet de retour à l'école. Il y a aussi une question familiale quant à l'utilisation d'Internet. Maintenant, ces choses-là sont d'utilisation pratiquement courante. Nous voulons voir s'il n'y a pas une possibilité d'ouverture. Ce n'est pas plus compliqué que ça», ajoute le criminaliste.

Projets bloqués

Me Cantin indique aussi que son client a des projets auprès de certaines institutions scolaires et que les conditions de remise en liberté le bloquent sur certains aspects, dont celui de l'admissibilité.

Les parties devraient fixer une date d'enquête préliminaire vendredi matin au Palais de justice de Chicoutimi.

David Tremblay écope de 90 jours

(Louis Potvin) - David Tremblay de Dolbeau-Mistassini devra purger une peine d'emprisonnement discontinue de 90 jours pour avoir été impliqué dans le trafic de stupéfiants.

L'homme avait été arrêté en octobre 2015 alors qu'il agissait comme transporteur de drogues pour le compte de Patrick Ogonowski, chez qui les policiers avaient intercepté les deux hommes. Ce dernier avait déjà purgé une peine d'emprisonnement de 28 mois pour une autre histoire de trafic. Dans l'automobile de David Tremblay, les agents avaient trouvé près de 300 comprimés de métamphétamine.

Comme Tremblay avait un rôle moins important dans le trafic de drogue, le juge Richard P. Daoust s'est rangé du côté de la proposition de son avocat, Me Louis Belliard, en lui imposant une peine de prison à purger les fins de semaine, 150 heures de travaux communautaires, une probation de 18 mois et une interdiction de possession d'arme à feu pour 10 ans.

La Couronne avait pour sa part exigé un emprisonnement de 16 mois.

Patrick Ogonowski a pour sa part plaidé coupable aux diverses accusations qui pesaient contre lui et a écopé d'une peine de prison de 38 mois en juillet dernier.

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