200 heures de travaux pour Mathieu Goulet

Mathieu Goulet se voit imposer une peine de huit mois de prison à purger dans... (Archives Le Quotidien)

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Isabelle Tremblay
Le Quotidien

Mathieu Goulet se voit imposer une peine de huit mois de prison à purger dans la collectivité pour avoir tenté de flouer son ex-conjointe.

L'ex-pharmacien devra effectuer 200 heures de travaux communautaires d'ici six mois et il lui est interdit d'entrer en communication avec son ex.

En septembre 2015, la juge Sonia Rouleau a déclaré Goulet coupable d'avoir déposé une fausse hypothèque légale d'un montant de 370 000$ à la suite de la séparation du couple.

«Je trouve que c'est une bien petite sentence comparativement au mal qu'il a fait, mais je suis heureuse de voir que le juge a mis beaucoup d'emphase sur sa morale élastique, car ça le définit très bien», a mentionné l'ancienne compagne de Goulet.

La défense tente actuellement de faire renverser le verdict de culpabilité.

L'avocat de l'homme de 33 ans, Me Luc Tourangeau, confirme qu'il entend entamer la même procédure pour la sentence qui a été infligée à son client, lundi matin, au Palais de justice de Roberval.

«La demande d'appel est faite en ce qui a trait au verdict et notre mémoire est déposé à la cour. J'imagine que nous serons entendus avant les fêtes. Nous irons également en appel sur la peine imposée. Si nous parvenons à faire changer le verdict, il ne faudrait pas qu'il purge sa sentence pendant les procédures», a affirmé le procureur, qui réclamait une sentence suspendue avec une période de probation.

«Je suis déçu, nos arguments n'ont pas été retenus. Cet individu est sans antécédent judiciaire et je pense que la peine est sévère. La procureure de la couronne a eu ce qu'elle avait demandé».

Mathieu Goulet n'est pas à ses seuls déboires avec la justice. Il est notamment en attente d'une peine suite à des fraudes et la production de faux documents à l'égard de la ville de Saint-Félicien.

En 2014, ce dernier a aussi été radié de l'Ordre des pharmaciens du Québec pour une période de cinq ans après avoir plaidé coupable à 117 chefs d'accusation pour avoir notamment vendu des médicaments sans ordonnance, inscrit de faux renseignements dans certains dossiers, avoir fait des réclamations illégales en plus d'avoir laissé son établissement sans surveillance.

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