Fortin a menacé de mort son oncle et sa tante

Palais de Justice de Chicoutimi... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Patrick Fortin écope de 18 mois de probation. Il a menacé son oncle et sa tante après avoir appris que la voiture qu'il leur avait achetée quelque temps auparavant ne lui appartenait pas encore.

« Je suis coupable, alors je plaide coupable », a annoncé l'homme d'une quarantaine d'années à la juge Sonia Rouleau. Il faisait face à deux chefs d'accusation de méfaits, sur des pneus et sur une porte, et de menaces de mort.

Le 5 août, Fortin s'est rendu au logement de son oncle et de sa tante, en colère. Ces derniers lui avaient vendu un véhicule et une des clauses voulait que Patrick Fortin continue les paiements à la banque. Après avoir effectué 34 paiements de 550 $, l'homme croyait que le véhicule lui appartenait, mais il a appris qu'il y avait eu des paiements différés et que le véhicule était toujours la propriété des membres de sa famille.

Lorsqu'il est arrivé chez son oncle et sa tante, Patrick Fortin les a menacés, en disant, entre autres, « je vais tous vous tuer », selon l'avocate de la Couronne, Me Mélanie Paré. 

En plus des menaces, l'homme a également percé les quatre pneus du camion de son oncle et tiré une chaise de patio sur la porte de la maison, ce qui a brisé la vitre.

L'avocat de la défense, Me Olivier Théorêt, et l'avocate de la Couronne ont proposé une peine commune, qui a été acceptée par la juge. En plus des 18 mois de probation, Patrick Fortin devra rembourser 1500 $ à son oncle et sa tante pour les dommages qu'il a causés, et éviter toute forme de contact avec ceux-ci. Pour rendre sa décision, la juge a pris en compte le dossier judiciaire somme toute léger de l'accusé, en plus des trois jours qu'il a passés en prison de manière préventive.

« Vous savez, peu importe si vous aviez une raison pour être en colère, vous n'avez pas le droit d'agir de cette façon. Ce n'est pas à vous de régler ces problèmes. Maintenant, c'est vous qui devez payer encore plus », a mentionné Sonia Rouleau, en s'adressant à Patrick Fortin.

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