Recel: Stéphane Lalancette acquitté

Stéphane Lalancette, propriétaire du commerce Stef Loisir Mécanique.... (Archives Le Quotidien)

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Stéphane Lalancette, propriétaire du commerce Stef Loisir Mécanique.

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Le propriétaire du commerce Stef Loisir Mécanique de Saint-David-de-Falardeau, Stéphane Lalancette, a finalement été acquitté des accusations de recel portées contre lui au terme d'une importante opération policière menée à son atelier par la Sûreté du Québec.

Stéphane Lalancette était de retour devant le juge Gérald Aubin, lundi après-midi, pour le suivi de son dossier. Il était accompagné de son procureur, Me Dominic Bouchard, qui avait complété les discussions avec le procureur en chef Sabin Ouellet, de la Direction des poursuites criminelles et pénales.

«J'ai soumis au procureur en chef des arguments sérieux quant à une série d'anomalies que nous avons relevées dans la procédure qui a mené aux perquisitions chez mon client qui n'avait aucun antécédent judiciaire. Les arguments que nous avons présentés ont amené le procureur en chef à ne pas offrir de preuve dans cette cause, ce qui a amené le juge Aubin à prononcer son acquittement», a déclaré au Quotidien Me Dominic Bouchard.

Une bonne partie du travail avait été réalisée dans cette cause puisque, le 23 février 2016, le juge Aubin avait rendu une décision voulant que les policiers devaient remettre au propriétaire du commerce les biens saisis en raison du délai expiré entre la saisie et les procédures judiciaires.

Le procureur en défense a même été dans l'obligation de se présenter en Cour supérieure pour déposer une requête d'outrage au tribunal contre un policier de la Sûreté du Québec qui refusait de respecter la décision du juge Gérald Aubin.

Lors de leur passage devant le magistrat, lundi, les procureurs ont convenu que le matériel saisi lors des perquisitions, et dont les numéros de série avaient été oblitérés, serait tout simplement détruit selon la procédure habituelle pour ce genre de preuve. Un item doit toutefois faire l'objet de discussions additionnelles avant qu'il soit remis à son propriétaire.

Me Dominic Bouchard a préféré ne pas s'avancer sur ce qu'il adviendra de la procédure inscrite en Cour supérieure contre un enquêteur de la Sûreté du Québec. «Il s'agit d'une plainte différente devant un autre tribunal. Pour l'instant, l'important est que mon client soit acquitté malgré toute la publicité faite par la Sûreté du Québec sur cette affaire.»

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