Les brèves du palais de justice

Luc Hamel... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Luc Hamel

Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

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Le dossier de Luc Hamel reporté

L'enquête préliminaire du présumé meurtrier de Sandra Fortin, Luc Hamel, a été reportée au 14 avril pour la forme. D'ici là, le criminaliste Pierre Gagnon espère être en mesure de recevoir la balance de la preuve accumulée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec.

Le dossier Hamel est revenu mercredi au Palais de justice de Chicoutimi devant le juge Richard P. Daoust. Mais Me Jean-Sébastien Lebel, de la Couronne, a fait savoir que la preuve n'avait pas encore été complétée.

Luc Hamel est accusé de meurtre au premier degré et d'avoir séquestré Sandra Fortin dans la soirée du 16 mars. Il se serait rendu au domicile de la dame, sur la rue de La Prairie, à Jonquière. Il aurait assassiné la dame de 52 ans et l'aurait ensuite mis dans le coffre de sa voiture. Hamel se serait ensuite dirigé vers son logement de la rue Rimbaud, à Chicoutimi.

Ce n'est que 24 heures plus tard que la disparition de la dame a été soulignée par sa fille. De fil en aiguille, les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont été amenés à se rendre à la résidence de Hamel où ils ont fait la macabre découverte durant la matinée du vendredi 18 mars. Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont été appelés à prendre la relève dans le dossier à la suite de la décision du ministère de la Sécurité publique.

Trop désorganisée pour la Cour

Un événement particulier s'est produit au Palais de justice de Chicoutimi, mercredi, lorsque l'avocat Julien Boulianne a suggéré au juge de ne pas amener sa cliente en salle d'audience.

Sophie Bolduc a été arrêtée mardi au 21 rue Price, à Chicoutimi. Des chambreurs se sont plaints qu'elle faisait du tapage et proférait des menaces. Les policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) sont intervenus et ont procédé à son arrestation. Il aurait été convenu par tout le monde qu'il était préférable qu'elle ne retourne pas sur les lieux.

Elle a été amenée au Palais de justice de Chicoutimi mercredi pour sa comparution. Celle-ci n'a jamais eu lieu. La femme de 25 ans s'est retrouvée complètement désorganisée. À un point tel que pendant son incarcération au troisième étage du Palais de justice, elle s'est mise à crier et à hurler et à sauter un peu partout. Un étage plus bas, tout le monde pouvait l'entendre.

« Je pense qu'il serait préférable de ne pas l'amener en salle d'audience. Désorganisée comme elle est, ma cliente pourrait poser des gestes ou dire des choses qui pourraient l'exposer à d'autres accusations », a expliqué Me Boulianne.

« Je suggère qu'elle soit soumise à un examen sur son aptitude à comparaître au cours des prochaines journées », a demandé Me Boulianne.

Me Michaël Bourget, de la Couronne, a acquiescé à cette demande. Le dossier doit revenir en Cour le lundi 4 avril.

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