Le cas de Jimmy Saint-Pierre s'alourdit

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Jimmy Saint-Pierre

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Louis Potvin
Le Quotidien

La cause de Jimmy Saint-Pierre s'alourdit. Le Robervalois aurait vendu de la drogue en prison, ce qui l'expose à une peine minimale de deux ans de prison.

La Couronne a déposé 14 nouveaux chefs d'accusation, mardi, au Palais de justice de Roberval. L'homme de 47 ans avait été arrêté en janvier dernier lors d'une rafle de stupéfiants. L'ex-professeur avait en sa possession 420 comprimés de méthamphétamines et d'ecstasy, 10 grammes de cocaïne et près de 140 grammes de cannabis.

De nouveaux éléments de preuves ont permis de déterminer que Saint-Pierre aurait vendu de la drogue à la prison de Roberval entre le 20 mai 2011 et le 18 septembre 2011 alors qu'il purgeait une peine de prison discontinue. Il aurait écoulé du cannabis, des méthamphétamines et de la cocaïne lors de ces séjours les week-ends de détention.

«De la preuve supplémentaire recueillie lors de la perquisition de son domicile nous a permis de déposer de nouvelles accusations en lien avec la vente de drogue en prison, mais aussi concernant des enquêtes qui étaient en cours et dont nous n'avions pas suffisamment de preuve à cette époque pour accuser monsieur Saint-Pierre», a indiqué la procureure de la Couronne, Julie Villeneuve.

En effet, la preuve aurait permis de prouver que Saint-Pierre aurait fait le trafic de cannabis, de haschisch, de méthamphétamine et de cocaïne de novembre 2014 à décembre 2015. Ce qui a amené à déposer aussi des accusations pour non-respect d'engagement.

Arrêté lors de l'Opération Intérim, Saint-Pierre avait été condamné à 18 mois de prison en 2013. Il reviendra en Cour le 4 avril pour la suite des procédures.

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