Mathieu Côté a dû s'en remettre au juge

Le Chicoutimien Mathieu Côté avait beau porter un chandail à capuchon noir où... (Archives Le Quotidien)

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Le Chicoutimien Mathieu Côté avait beau porter un chandail à capuchon noir où il était inscrit en anglais que seul Dieu pouvait le juger, il s'est aperçu que la juge du tribunal pouvait aussi avoir une certaine emprise sur son sort.

Le client de Me Charles Cantin avait récemment plaidé coupable à une accusation de conduite pendant interdiction, lui qui avait été condamné précédemment à une deuxième conduite avec les facultés affaiblies (2003 et 2013).

Lorsque Côté, âgé de 38 ans, s'est présenté devant la juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec, il savait à quoi s'attendre surtout que Me Cantin et Me Michaël Bourget (Couronne) sont arrivés avec une suggestion commune de 60 jours de prison (de façon discontinue) et une interdiction de conduire pour les trois prochaines années.

L'individu, qui arborait le slogan que seul Dieu pouvait le juger, est sorti du tribunal en apprenant qu'il devait répondre de ses actes immédiatement devant le tribunal. Il entreprend sa période d'incarcération dès la prochaine fin de semaine, même si son procureur avait demandé un délai supplémentaire d'une semaine avant que la peine ne commence.

«Je pense que monsieur a eu amplement le temps de préparer sa sentence d'emprisonnement et que celle-ci va par le fait même débuter dès la prochaine fin de semaine», a ordonné la juge Rouleau.

Bris de conditions

Par ailleurs, le Jonquiérois Frédéric Gagné n'aura pas mis de temps à briser les conditions de probation. Condamné le 22 janvier à une peine de 12 mois de prison en société avec l'obligation d'être 24 heures sur 24 (sauf exception) à son domicile durant les quatre premiers mois pour du harcèlement et des menaces, Gagné a brisé les conditions de la probation seulement six jours après avoir obtenu sa sentence.

Entre le 28 janvier et le 15 mars (date de son arrestation), le client de Me Cantin a commis pas moins de cinq autres manquements à ses conditions de liberté.

L'individu de 37 ans doit subir une enquête de remise en liberté jeudi. Il est possible que la Couronne demande la révocation de sa sentence en société, soit transformé en une sentence de prison ferme.

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