Samuel Bouchard ne peut éviter la prison

La prison de Roberval... (Archives Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

Agrandir

La prison de Roberval

Archives Le Quotidien, Gimmy Desbiens

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Samuel Bouchard, de Péribonka, célébrera son 26e anniversaire de naissance derrière les barreaux. Le juge Paul Guimond a tenté de lui faire comprendre de mieux respecter les ordonnances du tribunal, sinon son prochain passage en prison pourrait bien se prolonger au-delà de quatre mois.

Le client de Me Dominic Bouchard a réglé deux dossiers, lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Il a plaidé coupable d'une accusation de conduite pendant interdiction et de bris de condition.

Me Bouchard et Me Nicole Ouellet, de la Couronne, ont soumis une suggestion commune au tribunal. Ils ont proposé une peine de prison de quatre mois.

Le 30 novembre 2014, Bouchard se fait prendre par les policiers de la SQ. Il éprouve de la difficulté à immobiliser son véhicule sur la voie publique alors que plusieurs voitures sont arrêtées. «Je n'ai pas le choix de prendre ma voiture, je dois me rendre à mon travail», avait-il invoqué, aux policiers.

En l'interrogeant, ils s'aperçoivent qu'il lui est interdit de conduire jusqu'au mois de mars 2015. Bouchard est arrêté.

Les deux parties ont suggéré une peine plus sévère que la dernière fois où l'accusé avait conduit en interdiction. Car son épisode de novembre 2014 n'était pas sa première frasque.

Il avait été pris en état d'ébriété en 2012. Il avait reçu une interdiction de conduire d'une année, selon la loi. Il s'est fait prendre avant la fin de son délai. Il conduisait alors avec les facultés affaiblies. Le tribunal l'avait envoyé en prison pour trois mois et lui avait interdit de conduire pendant deux ans.

Et en novembre 2014, l'individu de Péribonka n'a pas été en mesure de respecter les ordonnances du tribunal, d'où la nouvelle peine d'emprisonnement et une autre séquence d'interdiction de conduire un véhicule à moteur.

Une fois qu'il aura terminé sa peine d'emprisonnement, le juge lui a suspendu son permis de conduire pour une période de deux années.

«Vous allez devoir commencer à respecter les ordonnances ou arrêter de conduire à vie», a conclu le juge.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer