La DPJ fera l'objet d'une enquête

La ministre déléguée à la Protection de la jeunesse... (Archives La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)

Agrandir

La ministre déléguée à la Protection de la jeunesse Lucie Charlebois.

Archives La Presse Canadienne, Jacques Boissinot

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La ministre de la Protection de la jeunesse, Lucie Charlebois, annonce la tenue d'une enquête interne sur le travail de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) du Saguenay-Lac-Saint-Jean en lien avec l'histoire de l'homme qui a fait cinq enfants à sa belle-fille.

Le Quotidien a reçu une correspondance du ministère en fin d'après-midi vendredi. Il n'a pas été possible d'en savoir davantage sur les objectifs, mais il est permis de croire que la ministre voudra comprendre ce qui a pu se passer dans toute cette histoire d'horreur. La sous-ministre adjointe devrait commenter au cours des jours à venir.

En début de semaine, un homme d'une soixantaine d'années de Saguenay a plaidé coupable à des accusations d'agressions sexuelles, de voies de fait et d'attouchements sexuels sur une mineure.

Le client de Me Jean-Marc Fradette a ainsi évité un procès pour les événements qui se sont déroulés au début des années 90 alors que la victime était d'âge mineur. Cette enfant était la fille de la conjointe de l'agresseur.

L'homme lui a fait un premier enfant alors qu'elle n'avait pas encore 18 ans. Et il lui en a fait quatre autres par la suite. Il aurait agressé sa victime sur une période de 20 ans.

L'individu a été dénoncé en 2013 par l'un des enfants, tanné d'être maltraité par le père.

Depuis les révélations devant le tribunal, de nombreuses personnes et intervenants s'interrogent sur le rôle que la DPJ a pu jouer dans toute cette histoire. Plusieurs se demandent comment l'homme a pu faire cinq enfants à cette jeune femme sans que personne ne s'inquiète ou ne pose de questions.

Des signalements ont été faits par l'école fréquentée par un des enfants. Des proches ont aussi porté plainte à la naissance du premier enfant.

La DPJ a alors retiré les enfants du milieu familial malsain alors qu'ils étaient en bas âge.

L'autre élément qui n'a pas été éclairci est l'absence d'accusations contre la conjointe de l'accusé. Il a été mentionné au tribunal que la femme avait participé à une relation sexuelle à trois, avec l'accusé et sa fille.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer