En cour pour du caramel

Il semble que le caramel, délicieuse sucrerie, a... (Archives La Presse)

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Il semble que le caramel, délicieuse sucrerie, a poussé des personnes devant le tribunal.

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La Baieriveraine Carole Bélanger a trouvé une façon bien particulière de nuire à la concurrence. Elle a ouvert les pots de caramel d'un compétiteur et a laissé couler le contenu dans un présentoir du commerce Eugène Allard, à Chicoutimi. Cette histoire cocasse a été racontée au Palais de justice de Chicoutimi, vendredi après-midi.

La cliente de Me Pierre Gagnon a plaidé coupable à une accusation de méfait pour l'événement survenu le 16 mars 2015.

«Toute l'histoire entre les deux entreprises remonte à un certain temps. Mme Bélanger possède une entreprise artisanale de fabrication de caramel. Elle doit faire face à la compétition de l'Érablière du Cap Bleu. Ma cliente a eu maille à partir avec sa compétitrice, au point où elle était barrée de certains salons», a expliqué Me Gagnon.

«Au mois de mars 2015, Mme Bélanger s'est rendue au commerce Eugène Allard de Chicoutimi. En passant devant un présentoir, elle a aperçu les pots de caramel de son compétiteur et a tout simplement décidé d'ouvrir quelques pots et de laisser couler le caramel par terre et sur le présentoir», a ajouté le criminaliste.

Le hic, c'est que les caméras de surveillance du commerce ont enregistré les images de l'infraction. Et comme Carole Bélanger avait déjà vendu son produit chez Eugène Allard, il a été facile de l'identifier.

Le juge Richard P. Daoust, de la Cour du Québec, a accepté de prononcer une absolution conditionnelle à la cuisinière. La condition, elle doit rembourser le montant du méfait, soit 639$.

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