Mathieu Gagnon reste en prison

Mathieu Gagnon a été arrêté le 18 novembre... (Archives Le Quotidien)

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Mathieu Gagnon a été arrêté le 18 novembre 2015 et le 10 février 2016 pour du leurre informatique. Des peines de prison l'attendent s'il est reconnu coupable.

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L'Almatois Mathieu Gagnon aurait fait une nouvelle victime de leurre informatique. Il demeurera incarcéré jusqu'au 3 mars, en attente de son enquête de remise en liberté.

L'individu a été arrêté mardi en plein Palais de justice de Chicoutimi, après une perquisition menée par les policiers de la Sûreté du Québec au domicile de sa mère, à Shawinigan, où il résidait. 

Les agents y ont trouvé du matériel informatique (ce qui lui était interdit). Ils estiment que l'appareil contient possiblement la preuve qu'il aurait à nouveau tenté d'entrer en contact avec au moins une jeune fille d'âge mineur, ce qui constitue l'accusation de leurre informatique.

Pour l'instant, Me Marie-Ève Saint-Cyr, en défense, n'a pas encore obtenu toute la preuve concernant cette dernière affaire.

«J'ai remis le dossier au 3 mars pour l'enquête de remise en liberté. Nous allons probablement connaître toute la preuve de la police. Il est important d'en savoir le plus possible, car mon client risque une année de prison (minimum) pour la première offense et pourrait se voir imposer une année consécutive de prison pour le dernier dossier», précise Me Saint-Cyr.

Mathieu Gagnon doit répondre d'accusations de leurre informatique, soit d'avoir utilisé les réseaux sociaux pour marchander des faveurs sexuelles auprès de jeunes femmes, notamment des gardiennes d'enfants, en retour d'un montant d'argent.

L'accusé avait été arrêté une première fois le 19 novembre. Il aurait contacté sept jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans du territoire de Saguenay. Il avait été arrêté par les policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), accompagnés de ceux de la Sûreté du Québec, quelques jours seulement après avoir reçu les plaintes des plaignantes.

Le client de Me Saint-Cyr avait pu reprendre sa liberté. Il devait par contre retourner vivre chez sa mère en Mauricie et il lui était strictement interdit de posséder ou d'avoir accès à un ordinateur, un portable, une tablette ou un cellulaire sur lesquels Internet était disponible

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