Un étudiant blessé dans un début d'incendie à l'UQAC

Un début d'incendie a fait un blessé mineur,... (Photo Le Quotidien, Marianne L. St-Gelais)

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Un début d'incendie a fait un blessé mineur, mardi après-midi, à l'Université du Québec à Chicoutimi, en plus de forcer l'évacuation complète du pavillon principal.

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Un début d'incendie dans un laboratoire de chimie de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a fait un blessé mineur, mardi après-midi, en plus de forcer l'évacuation complète du pavillon principal.

Un étudiant a été brûlé aux mains avant d'être transporté à l'hôpital afin d'obtenir les premiers soins. Une interventionniste, employée de l'UQAC, a été la première à s'occuper de l'individu.

«Une explosion a provoqué un début d'incendie dans une hotte d'un laboratoire de chimie, a expliqué le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Saguenay, Éric Lemay. La personne en question a été brûlée, mais uniquement aux mains. L'incendie s'est propagé dans la ventilation, mais s'est limité à cet endroit. Les dommages sont très minimes et on parle seulement d'un blessé mineur, donc on a quand même été très chanceux.»

M. Lemay a fait savoir qu'une équipe a été dépêchée sur le toit du pavillon principal afin de s'assurer que les flammes ne s'étaient pas étendues à l'extérieur. Le laboratoire touché est situé au troisième étage. «Une enquête permettra de connaître les causes exactes, mais étant donné que c'est un laboratoire de chimie, c'est fort probablement dû à une manipulation de produits chimiques», a confirmé le chef aux opérations.

Le personnel de l'UQAC s'est montré satisfait de la rapidité des opérations. Une trentaine de minutes ont suffi à l'évacuation et à la réintégration des étudiants dans le pavillon principal. «La situation a été rapidement prise en main par les pompiers, mais également par notre personnel qui a alerté les autorités concernées», a réagi la directrice du bureau des affaires publiques de l'UQAC, Marie-Karlynn Laflamme.

«On va se pencher sur la problématique, on va chercher à bien comprendre ce qui s'est réellement produit et, ensuite, s'il y a des mesures de prévention supplémentaires à prendre, c'est ce qu'on va faire, a ajouté Mme Laflamme. On va attendre l'analyse et voir comment on peut intervenir pour que des situations du genre ne se présentent plus. Il faut savoir que la sécurité, on y tient, et nos laboratoires sont équipés d'outils de protection d'incendie. Malheureusement, ce sont des choses qui peuvent arriver puisqu'il y a manipulation de produits dangereux, mais l'important, c'est de s'assurer que les mesures sont en place pour éviter au maximum ce genre de situation.»

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