La prison pour Charles-David Simard

Le Chicoutimien Charles-David Simard a écopé d'une sentence de 90 jours de... (Archives Le Quotidien)

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Le Chicoutimien Charles-David Simard a écopé d'une sentence de 90 jours de prison pour avoir été en possession, dans le but d'en faire le trafic, de quatre kilogrammes de cannabis.

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Charles-David Simard

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

Simard a été arrêté le 21 avril 2014 dans une chambre du motel Le Parasol, à Chicoutimi, lorsque son revendeur de Montréal, Jean-François Brunet, est arrivé avec une cargaison de stupéfiants.

Brunet a fait entrer dans la chambre 8 kg de cannabis, 2000 comprimés de méthamphétamines et quelques grammes de cocaïne. Brunet a écopé de six mois de détention fermes.

Jeudi matin, Me Julien Boulianne (défense) et Me Audrey Allard (Couronne) ont présenté une suggestion commune au juge Pierre Lortie. Ils ont justifié leur recommandation en précisant que la sentence à imposer à Simard ne pouvait être aussi sévère que celle de Brunet.

En suggérant trois mois de détention, Me Boulianne a demandé à ce que la peine soit purgée de façon discontinue afin que l'individu de 20 ans puisse demeurer un actif pour la société.

Dans les semaines qui ont précédé l'arrestation, les policiers de Saguenay suivaient Simard depuis un certain temps. Des sources leur confirmaient qu'il était pour recevoir une bonne quantité de stupéfiants.

Ils étaient sur le point d'abandonner la surveillance, lorsque leur informateur leur a affirmé que la transaction était pour s'effectuer le soir du 21 avril 2014. Et ce fut le cas.

Simard s'apprêtait à repartir avec un sac rempli de cannabis, qu'il était pour revendre, mais aussi pour en consommer. L'accusé était, comme on le dit dans le jargon, un vendeur consommateur.

«Le délai entre le plaidoyer de culpabilité et la sentence a été bénéfique pour mon client. Il a fait le ménage dans ses relations sociales, il a arrêté de consommer et s'est repris en main. Ce qui nous amène à vous faire une suggestion commune en ce sens», a mentionné Me Boulianne.

Malgré tout, le juge Lortie a passé un message à Simard en indiquant que la vente de stupéfiants était un véritable fléau dans la société actuelle.

«Vous allez devoir payer votre dette à la société. Il doit y avoir un aspect punitif dans la sentence. En même temps, on veut vous garder comme un actif pour la société», a ajouté le magistrat.

Du côté de la Couronne, Me Allard a souligné le côté positif du rapport présentenciel de l'accusé.

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