Le vol d'objets religieux à Chicoutimi élucidé

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Moins de 24 heures, c'est le temps qui aura été nécessaire aux policiers de Saguenay pour élucider le vol d'objets religieux à Chicoutimi.

Le lieutenant André Gagné, de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), rappelle que les patrouilleurs ont été appelés à se rendre dans une résidence de la rue Sainte-Anne, dimanche soir.

«La victime a précisé s'être fait voler une horloge grand-père, un portable, un chapelet et une bible notamment. La résidence est munie d'un système de caméra et les enquêteurs ont été en mesure de reconnaître le présumé cambrioleur», précise M. Gagné.

Au cours de la journée, l'enquête s'est poursuivie sans pour autant parvenir à mettre la main au collet de l'homme de 37 ans, connu des milieux policiers .

Mais voilà que les policiers sont appelés à se rendre dans une maison de chambres de la rue Hôtel-Dieu, à Chicoutimi, lundi en début de soirée.

«En arrivant sur les lieux, ils ont découvert les biens volés la veille, de même que d'autres objets provenant d'un autre vol», ajoute le lieutenant de la SPS.

L'individu a été appréhendé et devrait comparaître au Palais de justice de Chicoutimi mardi. Il pourrait être accusé d'introduction par effraction et de vol.

Délit de fuite

Un homme d'une cinquantaine d'années devra comparaître au palais de justice pour une accusation de conduite en état d'ébriété et une autre de délit de fuite.

L'accident, qui n'a pas fait de blessé, s'est produit dimanche soir vers 23h30 sur la rue Saint-Hubert, à Jonquière.

Le fautif aurait accroché un autre véhicule, mais ne se serait pas arrêté sur les lieux.

Malgré le choc et la nervosité causés par l'accident, la conductrice de la voiture heurtée a été en mesure de noter le numéro de la plaque d'immatriculation du fuyard et a ensuite communiqué avec les policiers.

Les patrouilleurs de la Sécurité publique de Saguenay ont rapidement localisé l'homme. Ils ont procédé à son arrestation. Ils ont fait passer le test d'ivressomètre au conducteur.

Le quinquagénaire a présenté un taux d'alcoolémie de plus du double de la limite permise par la loi.

Il n'a pas été possible de savoir si l'individu possède des antécédents judiciaires ni à quel moment exactement il devra répondre de ses accusations devant le tribunal.

Gilles Boies se dirige en prison

Gilles Boies prend le chemin de la prison pour les 14 prochains mois pour avoir conduit son véhicule pour une quatrième fois alors que ça lui était interdit. Le tribunal l'empêche aussi de reprendre le volant pour les six années qui suivront sa remise en liberté.

L'homme de 41 ans de Saint-Honoré ne semble pas avoir compris l'importance des ordonnances du tribunal. Au fil de sa carrière, il a été condamné pour 23 bris de probation, cinq conduites avec les facultés affaiblies et ses conduites pendant interdiction.

La dernière fois qu'il était passé au tribunal, le 3 janvier 2014, le juge Jean Hudon l'avait condamné à huit mois de prison et à une interdiction de conduire de quatre années pour une conduite en état d'ébriété.

Mais le 24 septembre dernier, dans le secteur d'Amqui, Boies est arrêté par les policiers de la Sûreté du Québec. Ils remarquent qu'il n'a pas le droit d'être derrière un volant. Il est immédiatement incarcéré.

Lundi, il a fait transférer ses dossiers au Palais de justice de Chicoutimi pour plaider coupable. Le client de Me Pierre Gagnon se doutait qu'il ne pourrait éviter un séjour derrière les barreaux.Le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, a donc tranché entre la suggestion de la défense (10 mois moins 5,5 mois de détention préventive) et la proposition de la Couronne (Me Michaël Bourget) de 24 mois.

Celui-ci avait tenu compte des antécédents de Boies, lui qui avait eu neuf mois en 2005, huit mois en 2003 et six mois en 2002 pour les interdictions de conduire et des nombreux antécédents judiciaires de l'homme originaire de Québec.

Me Gagnon est désolé pour son client, qui a effectué un virage à 180 degrés après sa dernière faculté affaiblie en 2011. «Lorsque je me suis réveillé dans une cellule de la Sûreté du Québec en 2011, je me suis dit que ça n'avait pas de bon sens, que je ne pouvais me retrouver en prison pour la boisson et que je pourrais blesser des gens. J'ai alors décidé d'arrêter de boire. Je suis sobre depuis ce temps», a mentionné Gilles Boies.

«La journée où j'ai conduit pendant mon interdiction, j'ai regretté mon choix. Je n'ai vraiment pas pris la bonne décision. Je n'ai pas réfléchi à tout ce que je pouvais perdre», de noter l'homme.

Gilles Boies a réussi à devenir scaphandrier professionnel malgré un faible degré de scolarité. Il a fait des efforts louables au fil des dernières années pour reprendre le droit chemin.

«Mais il vous en reste encore à faire», a conclu le juge Boudreault. Boies doit donc passer les 9,5 prochains mois en prison.

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