Douze mois à Percé pour Éric Lavoie

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Éric Lavoie a plaidé coupable, jeudi matin, devant le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, à une accusation d'introduction par effraction.

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Le Chicoutimien Éric Lavoie prend le chemin de la prison de Percé afin de vaincre sa problématique de fétichisme et de travestisme.

L'individu de 53 ans a plaidé coupable, jeudi matin, devant le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, à une accusation d'introduction par effraction. Il a été condamné à une peine de 12 mois de prison.

Au moment de l'infraction, le 28 décembre dernier, Lavoie, qui possède un antécédent judiciaire en matière sexuelle, est donc entré dans l'appartement de sa voisine et y a volé des sous-vêtements féminins.

Le client de Me Olivier Théorêt, du bureau de l'Aide juridique, est ensuite retourné chez lui et a porté les produits dérobés.

C'est à son retour chez elle que la victime s'est aperçue qu'une personne avait forcé sa porte. Elle a alors constaté le vol. La dame a immédiatement communiqué avec les policiers de Saguenay et ceux-ci ont pu rapidement identifier Lavoie en raison de son passé.

Rapport déposé

Dans un rapport déposé devant le tribunal (celui de 2013), les parties avaient noté la problématique de fétichisme et de travestisme de l'individu. Même Lavoie a déjà reconnu avoir une déviance sexuelle.

«La sentence de 12 mois est une suggestion commune. Le juge a aussi recommandé que M. Lavoie soit envoyé à la prison provinciale de Percé, qui se spécialise dans les cas des délinquants sexuels», a précisé Me Théorêt.

Éric Lavoie avait défrayé les manchettes en 2013 après s'être introduit dans une résidence de Laterrière. Il avait pris les sous-vêtements de la dame, les avait portés et les avait découpés. Il avait même poussé l'audace jusqu'à prendre son bain chez la femme et s'y était rasé.

Il avait alors écopé d'une sentence de six mois en société avec l'obligation de suivre une thérapie en délinquance sexuelle à la maison de transition La Relève de Chicoutimi.

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