Blessé à l'oeil avec un crochet d'éviscération

Le Baieriverain Simon Tremblay risque de payer cher le fait d'avoir cru que... (Archives Le Quotidien)

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Le Baieriverain Simon Tremblay risque de payer cher le fait d'avoir cru que l'un de ses amis l'avait volé. Il semblait tellement furieux qu'il lui a asséné un coup de poing au visage à l'aide d'un crochet d'éviscération. Sa victime pourrait même perdre l'usage de son oeil.

Tremblay, âgé de 21 ans, est accusé de voies de fait causant des lésions graves et de vol qualifié lors de la soirée du 1er janvier.

Il reste maintenant à savoir s'il est criminellement responsable de ses actes. Il subira des examens en ce sens au cours des 30 prochains jours au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Simon Tremblay a utilisé un crochet d'éviscération de... (Image tirée d'Internet) - image 2.0

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Simon Tremblay a utilisé un crochet d'éviscération de ce genre pour agresser sa victime, qui pourrait avoir perdu son oeil.

Image tirée d'Internet

L'individu de la rue Saint-Stanislas, à La Baie, aurait donc soupçonné sa connaissance de lui avoir subtilisé des biens. Le client de Me Dominic Bouchard s'est alors rendu dans la chambre de la victime et lui a asséné un coup de poing au visage, le touchant à l'oeil.

Selon les informations obtenues, Tremblay n'aurait pas démontré beaucoup de remords à la suite de son geste. En fait, selon la preuve, il aurait même laissé voir que la victime méritait ce qui lui était arrivé.

La victime doit être opérée sous peu. C'est là que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) en saura davantage sur l'état de santé de cette personne.

«Nous allons vérifier sa responsabilité criminelle avant d'aller plus loin. Les accusations déposées contre mon client sont importantes, notamment celle de voies de fait causant des lésions graves», a mentionné Me Bouchard.

Le procureur de la Couronne, Me Sébastien Vallée, s'est naturellement objecté à la remise en liberté de l'accusé. Surtout que trois autres dossiers, remontant aux 8, 9 et 13 décembre 2015, se sont retrouvés devant le tribunal.

Simon Tremblay doit aussi répondre d'accusations d'introduction dans un chalet et un garage et du vol d'une camionnette. Comme lui et ses complices ont décidé de se débarrasser du véhicule pour éviter d'être arrêtés par les policiers, Tremblay aurait donné ordre d'y mettre le feu, ce qui entraîne une accusation d'avoir causé des dommages à un bien qui ne lui appartient pas, d'avoir eu en sa possession du matériel incendiaire. Et il a par le fait même entravé la justice.

Finalement, en commettant ces gestes, le jeune homme a brisé quatre engagements qu'il avait signés.

Tremblay traîne quelques dossiers criminels alors qu'il était mineur, mais n'avait aucun antécédent chez les adultes. Une situation qui pourrait changer.

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