Olivier Côté-Vachon envoyé en thérapie

Olivier Côté-Vachon subira quelques examens à la Base... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Olivier Côté-Vachon subira quelques examens à la Base de Bagotville afin d'évaluer son état psychologique. Il ira ensuite en thérapie pour 30 jours.

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Le militaire Olivier Côté-Vachon reprend sa liberté, mais devra suivre une thérapie à la maison La Futaie, de Saint-Fulgence, pour une période de 30 jours.

L'individu de 27 ans est revenu devant le tribunal, mardi après-midi, pour son enquête caution. Il a été arrêté le 30 décembre dernier après que quatre de ses amis et connaissances aient été intoxiqués au GHB alors qu'ils participaient à une fête de fin d'année au domicile de l'accusé.

À la suite de la consommation, les individus ont dû être hospitalisés.

Les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont arrêté le technicien en avionique et l'ont interrogé. Ils ont ensuite déposé les plaintes auprès du Directeur des poursuites criminelles et pénales.

L'individu de la rue Saint-Hubert, à Jonquière, est accusé de trafic de stupéfiants (GHB), de possession dans le but d'en faire le trafic et de négligence criminelle causant des lésions. Les policiers ont saisi environ 500 millilitres de GHB à son domicile.

Le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, a accepté les garanties financières et d'encadrement fournies par l'accusé. Le militaire a effectué un dépôt de 1000$ en argent et s'est engagé pour une somme de 30 000$. Sa mère et sa grand-mère se sont aussi portées caution pour 15 000$ sans dépôt. La mère a déposé 1000$ au tribunal.

«L'encadrement des Forces armées canadiennes fait en sorte que nous sommes satisfaits des conditions offertes. M. Côté-Vachon suivra une thérapie et il y aura des évaluations sur son état de santé psychologique», a mentionné Me Sabrina Tremblay, de la Couronne.

Celle-ci ne sait pas si d'autres accusations seront portées contre l'accusé, car l'enquête policière n'est pas terminée.

Me Tremblay confirme que les accusations sont venues des policiers. «Il y a quatre victimes dans ce dossier, celles qui ont été transférées au centre hospitalier. Ce sont des témoins de l'événement, mais pas nécessairement des plaignants. Les plaintes sont venues des policiers», ajoute la représentante du DPCP.

Le technicien en avionique a donc repris sa liberté. Son avocat, Me Charles Cantin, a réuni les garanties depuis le 30 décembre pour y arriver.

«Avant de se rendre à la thérapie, mon client sera conduit à la base de Bagotville et sera examiné par le personnel médical. M. Côté-Vachon sera pris en charge par la chaîne de commandement», indique Me Cantin.

«Pour le moment, les accusations ne devraient pas nuire à son travail. Mais il devra passer le processus judiciaire et ensuite passer par le processus militaire», note le criminaliste.

Me Cantin pourrait bien contester les accusations à l'encontre de son client. Il sait que les accusations sont très sérieuses, mais il croit que la preuve doit être faite contre son client.

Côté-Vachon n'en est pas à son premier passage devant le tribunal. Il avait été arrêté au début de 2015 pour une conduite avec les facultés affaiblies.

Le dossier reviendra au tribunal le 27 janvier. La défense pourrait recevoir de la preuve supplémentaire.

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