Comparution de Jean-Marie Bernier: Me Fradette relativise

Jean-Marie Bernier a comparu hier, au Palais de justice d'Alma, pour une... (Archives Le Quotidien)

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Jean-Marie Bernier a comparu hier, au Palais de justice d'Alma, pour une accusation de méfait. On reproche au septuagénaire d'avoir versé de l'acide dans le réservoir du camion d'un compétiteur.

Selon la preuve du ministère public, ce geste aurait causé des dommages évalués à plus de 20 000 $ sur le véhicule. Retraité, M. Bernier est connu pour avoir fondé l'entreprise éponyme dans les années 80. Ce n'est pas la gravité du geste, mais plutôt la notoriété de l'homme qui fait en sorte que cette histoire a été médiatisée, déplore l'avocat de Bernier, Me Jean-Marc Fradette.

« Il est accusé de méfait. Il fait partie des crimes les moins graves prévus au Code criminel. On va ramener ça à sa juste valeur », nuance Me Fradette, laissant entendre que l'histoire cache d'autres chicanes entre transporteurs.

Jean-Marie Bernier reviendra en cour au mois de janvier 2016.

Marc-André Gravel désire régler ses dossiers

(SB) - Le Baieriverain Marc-André Gravel a reconnu sa culpabilité à une kyrielle d'accusations, allant du bris d'engagement à des vols de vélos, en passant par des menaces et des voies de fait sur des policiers.

L'homme de 30 ans a réglé sept dossiers devant le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Les événements reprochés se sont déroulés entre mai 2014 et février 2015.

Si les causes de Gravel se sont réglées uniquement le 21 décembre 2015, même si les dernières infractions remontaient à février dernier, c'est que le client de Me François Dionne s'était évaporé dans la nature. Personne ne l'avait revu, même s'il était sous mandat d'arrestation depuis avril.

«Récemment, M. Gravel a décidé de régler son problème de consommation d'alcool. Il s'est présenté de lui-même dans une thérapie. Mais les responsables lui ont fait savoir qu'il devait régler ses dossiers judiciaires avant de poursuivre. Il m'a contacté et je lui ai suggéré de se rapporter aux policiers, ce qu'il a fait la semaine dernière», mentionne Me Dionne.

Le juge Lortie a entériné les plaidoyers de culpabilité de Gravel, notamment pour des heures de travaux communautaires qui n'ont pas été effectués (25 sur 105), le vol d'un vélo d'une valeur de 5000$, d'avoir pris un camion F-250 sans en avoir eu la permission et d'avoir été en possession de 4,5 grammes de cannabis. Il a aussi réglé des accusations de conduite avec les facultés affaiblies et d'avoir fui les lieux, d'avoir menacé des agents et de voies de fait sur des policiers.

Gravel a aussi subtilisé les cartes de crédit et de débit de sa conjointe et lui a volé une somme de 3420$.

L'accusé avait été arrêté quelques jours après ses délits lorsqu'une victime l'a reconnu à la banque.

«Malheureusement oui»

Le magistrat a alors demandé à Gravel s'il reconnaissait les faits. «Malheureusement oui», a-t-il répondu.

«Pris isolément, les crimes reprochés ne sont pas les plus graves, mais comme il y en a plusieurs accumulés, c'est autre chose», a-t-il indiqué.

Marc-André Gravel a plaidé coupable et reprendra sa liberté dans une maison de thérapie. Un rapport présentenciel a été demandé et son dossier est prévu pour le 20 mai 2015 au Palais de justice de Chicoutimi.

«Je suis motivé à suivre la thérapie. Je ne suis plus fonctionnel et ça m'a amené à faire de mauvaises choses. C'est décevant, car j'avais un très bon métier de bûcheron avant ça», a-t-il conclu.

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