Plus d'un an avant d'être accusé

Michel Boudreault... (Photo courtoisie)

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Michel Boudreault

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L'Ambroisien Michel Boudreault devra répondre à des accusations d'introduction par effraction, d'avoir flâné et d'agression sexuelle survenue en septembre et octobre 2014.

L'homme a été arrêté vendredi par les policiers de la Sûreté du Québec à la veille de son 40e anniversaire de naissance. Lundi matin, le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, a accepté de remettre le client de Me Charles Cantin en liberté. Sa conjointe a effectué un dépôt de 1000$ et s'est engagée pour une somme de 10 000$ (sans dépôt), alors que son beau-père s'est engagé pour un montant de 5000$ (sans dépôt).

Pour le moment, l'avocat de la défense n'arrive pas à comprendre la raison pour laquelle l'arrestation a mis plus de 13 mois à s'effectuer.

La preuve semble démontrer que Boudreault s'était retrouvé dans le collimateur des agents de la Sûreté du Québec rapidement. Il avait été rencontré à la suite des événements du 27 septembre et du 26 octobre 2014, mais il avait été relâché.

Preuves scientifiques

Des preuves scientifiques auraient toutefois permis son identification formelle.

En septembre 2014, Boudreault aurait été aperçu à rôder autour de deux résidences de la localité de Saint-Ambroise. Il n'aurait rien fait d'autre. Un mois plus tard, le 26 octobre, il s'est permis d'entrer dans une résidence privée et aurait profité de l'occasion pour agresser l'occupante.

Au départ, la victime croyait que son fils venait d'arriver à la maison. Il lui aurait mis les mains sur les épaules, ce qui n'était pas inhabituel. C'est lorsqu'il a descendu ses mains sur les fesses et dans le pantalon de la dame que celle-ci s'est rendu compte que ce n'était pas son fils. Elle a réussi à faire fuir l'agresseur.

«Mon client aurait dit à la dame qu'il la trouvait belle et qu'il avait envie de lui faire l'amour. Il en a profité pour tripoter les seins de la dame», a raconté Me Cantin.

Avant de reprendre sa liberté, Boudreault a écouté les accusations déposées contre lui. Il n'en menait pas large dans la boîte des accusés, surtout que sa conjointe et son beau-père se trouvaient sur place.

Maintenant qu'il peut retourner chez lui, Michel Boudreault a accepté de se plier à plusieurs conditions énoncées par Me Jean-Sébastien Lebel, de la Couronne. Il lui sera notamment interdit d'entrer en contact avec la victime et il devra absolument prendre un rendez-vous avec son médecin traitant et rencontrer une travailleuse sociale.

Le dossier doit revenir devant le tribunal le 22 février.

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