Un prédateur sexuel de retour en prison

Frédérick Perron, de Saint-Félicien, a été incarcéré, mercredi,... (Photo Le Quotidien, Louis Potvin)

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Frédérick Perron, de Saint-Félicien, a été incarcéré, mercredi, pour avoir eu en sa possession un ordinateur alors que ça lui était interdit. On craint qu'il ait tenté de leurrer de nouvelles victimes d'âge mineur.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Le Félicinois Frédérick Perron, un prédateur sexuel en période de probation, a été incarcéré, mercredi, pour avoir eu en sa possession un ordinateur alors que ça lui était interdit.

Les policiers ont saisi le matériel informatique pour en faire l'analyse afin de voir si Perron a tenté d'entrer en contact avec des mineures.

L'homme de 29 ans a comparu au Palais de justice de Roberval, devant le juge Paul Guimond. Il va demeurer incarcéré jusqu'à son enquête sur remise en liberté lundi.

Frédérick Perron avait écopé, à l'automne 2012, de 27 mois d'incarcération pour avoir leurré une adolescente de 14 ans sur Internet. Il lui avait montré ses organes génitaux via une webcam.

Par la suite, Perron a réussi à convaincre la jeune fille d'aller plus loin. Il est allé la chercher dans le Centre-du-Québec pour l'amener à Saguenay. Ils ont eu trois relations sexuelles complètes.

Moins de seize ans

La victime étant âgée de moins de 16 ans, le consentement n'a pu être invoqué, ce qui a mené à cette accusation d'agression sexuelle.

Le printemps de la même année, il avait aussi été accusé d'avoir leurré des mineures, mais sans être incarcéré.

Son avocat, Me Michel Loranger, ne connaissait pas tous les antécédents de son client, hier. Il veut obtenir l'analyse du matériel informatique avant de se prononcer sur la défense à présenter pour tenter de faire libérer Frédérick Perron.

Léopold Boies exige une contre-expertise

(Stéphane Bégin) - Le Chicoutimien Léopold Boies pourrait bénéficier d'une contre-expertise afin d'éviter d'être déclaré délinquant dangereux.

Mercredi matin, Me Luc Tourangeau, en défense, a fait savoir au juge Pierre Simard, de la Cour du Québec, qu'il était en attente d'une décision du service de l'Aide juridique afin d'aller de l'avant.

Boies, âgé de 50 ans, fait face à deux accusations d'agressions sexuelles commises au 21 rue Price et dans les toilettes d'un café de la rue Racine, à Chicoutimi. Chaque fois, il s'est attaqué à la même victime. Il est aussi accusé de voies de fait graves sur des agents correctionnels.

Pour le moment, le criminaliste ne peut obtenir cette contre-expertise, étant donné que la direction de l'Aide juridique estime que la somme d'argent demandée est trop élevée.

«Je dois produire des précisions en provenance du psychiatre afin de démontrer la nécessité de la contre-expertise et, par le fait même, justifier les coûts», ajoute Me Tourangeau.

«Nous contestons les conclusions de l'expert du ministère public, soit de le déclarer comme délinquant dangereux. Notre contre-expertise pourrait démontrer qu'il pourrait être déclaré comme délinquant à contrôler, ce que nous sommes en mesure d'admettre en raison des nombreux antécédents judiciaires de mon client. La différence est importante relativement au nombre d'années à passer en prison», soutient Me Tourangeau.

Le criminaliste convient que Boies doit se retrouver sous supervision. Son passé judiciaire est imposant. Il a déjà écopé de peines fédérales pour divers crimes.

Le dossier a été reporté au 18 février.

D'autre part, Boies a demandé au juge Simard de l'assigner à la prison d'Orsainville plutôt que celle de Roberval. L'accusé retrouverait à Roberval les mêmes gardiens qu'à Chicoutimi, là où il a eu certaines difficultés avec le personnel. Il avait jeté le contenu du seau de ses besoins naturels au visage d'une gardienne de prison.

Maxime Ménard en thérapie

(Pascal Girard) - Maxime Ménard devra passer les 24 prochaines semaines en thérapie fermée au Domaine Orford, à la suggestion de son avocat, Me Charles Cantin.

L'homme fait face à sept chefs d'accusation, dont possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic, contrôle d'un véhicule avec les facultés affaiblies et possession d'une arme dans un dessein dangereux. Il a subi son enquête caution hier et sa mère s'est engagée à hauteur de 5000$, dont 500$ sous forme de dépôt.

Pour sa part, l'accusé a cautionné le montant de 1000$. La prochaine étape aura lieu à la mi-février pour le rapport d'étape de sa thérapie. Son arrestation le 5 décembre avait défrayé la manchette, car elle survenait quelques jours après la découverte des corps de deux de ses amis, morts d'une surdose mortelle. Il s'était d'ailleurs fait tatouer leurs prénoms sur ses mains.

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