Élyse Vaillancourt a besoin d'aide

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Élyse Vaillancourt a besoin d'aide. La jeune femme doit absolument suivre une thérapie afin de venir à bout de sa consommation élevée de stupéfiants. Certains craignent qu'elle ne finisse comme quatre de ses amis, qui sont décédés d'une surdose au cours des 18 derniers mois, dont Éric Migneault et Allen Tremblay.

Le juge Pierre Simard, de la Cour du Québec, a accepté la demande de Me Michaël Bourget (Couronne) et Me Pierre Gagnon (défense) de repousser le dossier à vendredi afin de laisser le temps aux dirigeants de la Maison Carignan d'analyser le dossier de la femme de 21 ans. Si elle est acceptée en thérapie, il restera à déterminer le moment où elle pourra s'y retrouver.

Si ça fonctionne, l'accusée, qui fait face à des accusations de trafic de marijuana durant quatre mois en 2014 et de possession de PCP et d'hydromorphone (dérivé de morphine), pourrait régler immédiatement ses premiers dossiers devant le tribunal. Les deux procureurs se sont déjà entendus pour soumettre une peine en société à la condition que l'accusée suive une thérapie fermée de six mois.

« C'est la seule façon qu'elle peut s'en sortir. Ma cliente semble être devenue, depuis quelques années, une grande consommatrice de stupéfiants. Là où nous sommes inquiets, c'est qu'elle semble consommer la même drogue que ses deux amis décédés au début du mois de décembre », précise Me Gagnon, dont la cliente ne possède aucun antécédent judiciaire.

En fait, la Couronne et la défense craignent qu'Élyse Vaillancourt ne prenne du PCP, cette drogue dure dont la qualité est remise en cause et qui pourrait être à l'origine des décès d'Éric Migneault et Allen Tremblay. Ces deux hommes ont rendu l'âme dans leur appartement de la rue Morin, à Chicoutimi, dans un intervalle d'environ 36 heures.

Même si la jeune femme ne démontre pas beaucoup de motivation pour la thérapie, le juge Simard a accepté le principe de l'assigner pour six mois si elle est acceptée.

Il faut dire que l'accusée a un comportement suicidaire et consomme des drogues dures de façon excessive. Elle a déjà fait une surdose en août dernier. Elle avait été soignée à la dernière minute.

« Nous pensons qu'elle peut être sauvée, mais elle a besoin d'aide », a conclu Me Gagnon.

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