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Report pour Éric Lefebvre (Archives Le Quotidien)

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Report pour Éric Lefebvre

Le dossier du braqueur de banques Éric Lefebvre reviendra au tribunal le 12 novembre. Son avocat, Me Olivier Théorêt, a demandé un nouveau délai, car la contre-expertise n'est pas encore disponible. La Couronne demande à ce que Lefebvre, qui a commis trois braquages en quelques jours en septembre 2013, soit déclaré comme délinquant dangereux. Me Théorêt a fait part au juge Pierre Simard, de la Cour du Québec, que le psychiatre est à préparer le document et pourrait le remettre dans les semaines à venir. Dans la première expertise (Couronne), l'accusé avait déclaré qu'il était un voleur depuis longtemps, qu'il le serait tant qu'il en serait capable et s'était même qualifié de psychopathe. Lefebvre n'en est pas à ses premières infractions en lien avec les vols qualifiés avec des menaces de violence. Il a déjà purgé une peine de quatre années de pénitencier. Actuellement, Lefebvre est détenu depuis un peu plus de deux ans, soit depuis les braquages de septembre 2013.

Une date pour Yves Martin

Les avocats de la Couronne et de la défense pourraient bien parvenir à déterminer dès ce matin une date pour la tenue d'une nouvelle enquête préliminaire pour le chauffard Yves Martin. Le dossier de l'individu de 35 ans du rang Saint-Paul, à Laterrière, a été fixé en salle 2,07 du Palais de justice de Chicoutimi. Ce retour fait suite à la décision du juge Raymond W. Pronovost, de la Cour supérieure du Québec, d'ordonner la tenue d'une autre enquête caution à la suite de la décision rendue illégale du juge Michel Boudreault (Cour du Québec) de le garder en détention. Le magistrat de première instance avait demandé de la preuve supplémentaire aux policiers de Saguenay sans en parler aux avocats de la Couronne, Me Marie-Josée Hamelin-Gagnon et de la défense, Me Jean-Marc Fradette. Et avant que cette enquête caution ne soit fixée, le criminaliste Fradette pourrait demander de porter la décision du juge Pronovost en Cour d'appel du Québec.

Décision appréciée

La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs se réjouit de la décision judiciaire d'imposer une amende de 359$ à un gestionnaire de la Marina de La Baie d'avoir évincé un pêcheur sportif, car il estimait qu'il ne pouvait s'adonner à son activité sur ce lieu, comme rapporté par Le Quotidien mardi matin. Le gestionnaire, Jean Gagnon, a contrevenu à la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faute, qui interdit à quiconque de faire obstacle à une personne s'adonnant légalement à la chasse, à la pêche ou au piégeage. Depuis 2002, il est interdit de nuire inutilement aux amateurs de chasse, de pêche et de piégeage ou d'invoquer le fait que leur présence est dérangeante. M. Gagnon a plaidé coupable récemment à l'accusation de la Direction des poursuites criminelles et pénales d'avoir empêché sans raison valable le pêcheur de faire de la pêche sportive.

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