Trois mois de prison pour un voleur de chalets

Jean-Nicolas Tremblay a pris le chemin des cellules pour les 90 prochains jours... (Courtoisie)

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(CHICOUTIMI) Jean-Nicolas Tremblay a pris le chemin des cellules pour les 90 prochains jours et purgera ensuite une peine de 18 mois en société pour avoir commis plus de 30 introductions par effraction et avoir dérobé pour plus de 100 000 $ de biens.

Le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, a penché vers la suggestion de l'avocat de la défense, Me Julien Boulianne, en optant pour une peine mixte dans le cas de ce voleur de chalets.

En avril dernier, Tremblay avait plaidé coupable à plus de 50 chefs d'accusation, dont 34 pour des introductions dans des chalets, des méfaits et des vols.

« À l'époque, l'arrêt Lemire disait que les sentences étaient comme un complet sur mesure pour un accusé. La peine que vous recevez est adaptée à votre situation. Je tiens compte de votre réhabilitation. Vous avez repris la bonne voie. Mais votre destin est entre vos mains. Vous êtes probablement l'un des derniers accusés à pouvoir obtenir de la collectivité pour des introductions par effraction. Ça n'existe plus maintenant », a commenté le juge, en imposant aussi un don de 5000 $ à Tremblay.

La vie de Tremblay a pris une mauvaise tournure à l'été 2013. Il vivait avec Michaël Gagnon (condamné à 48 mois d'emprisonnement pour les mêmes accusations) et venait de vivre une séparation.

Désorganisé, Tremblay a commis de nombreuses mauvaises actions. Il a visité plusieurs chalets sur les territoires des ZEC Onatchiway et La Boiteuse, en plus de voler des fils des compagnies Déry Télécom et Bell Canada. Des vols et des bris d'une valeur de plus de 100 000 $ entre juin et septembre 2013.

Lors des représentations sur sentence, Me Boulianne a fait valoir que son client s'était tenu à l'écart durant sa remise en liberté, qu'il avait profité des 18 mois pour obtenir un diplôme d'études professionnelles et s'était trouvé un emploi de mécanicien de machinerie à la Baie James.

« Il est vrai que mon client s'est repris en main. Avant de plaider la sentence, nous avions vérifié avec son employeur s'il était pour le reprendre après sa peine de prison. Il a dit oui », d'expliquer Me Boulianne.

Jean-Nicolas Tremblay a déjà reçu deux amendes de 100 $ pour des vols et méfait en 2003 et 2012.

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