Récidiviste en violence conjugale

La cure ne fait pas son bonheur

Marc-André Paquin sera de retour devant le juge... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Marc-André Paquin sera de retour devant le juge le 28 septembre.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

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Un récidiviste en matière de violence conjugale devra patienter derrière les barreaux en attendant la suite de ses procédures judiciaires. Marc-André Paquin s'est vu refuser une précure de 21 jours sur le lit correctionnel du Séjour, hier, lors de son passage au Palais de justice de Chicoutimi.

Le Jonquiérois de 45 ans fait face à des accusations de voies de fait et menaces de mort envers sa conjointe. Il faut aussi face à des accusations de menaces de mort par intermédiaires envers deux familles. Il s'en est pris à sa conjointe des deux dernières semaines, le 9 août dernier. En plus de la menacer de la tuer, il l'a prise par le cou et l'a levée du sol. Il l'a aussi poussée sur le lit avant de tenter de l'étrangler.

Questionné par la procureure de la Couronne, Me Audrey Allard, à savoir s'il était prêt à suivre une thérapie de trois mois, l'accusé a dit qu'il n'était pas intéressé parce que c'était trop dur et trop long. L'homme souffre de bipolarité et de dédoublement de personnalité, mais ne prend pas toujours ses médicaments.

L'homme originaire de Montréal possède de nombreux antécédents en matière de voies de fait, dont un armé et un envers des policiers, possession de stupéfiants, bris de conditions, supposition de personne et menaces.

«Votre histoire a commencé en 1993 et elle n'a pas cessé. Je ne vous crois pas sincère. En analysant votre feuille de route, vous n'avez jamais respecté vos conditions», a déclaré le juge Michel Boudreault.

Avant de quitter la salle de cour, il a demandé comment il pourrait avoir menacé des gens qu'il ne connaît pas. Il s'est aussi inquiété pour ses meubles en lançant des menaces à peine voilées envers le juge.

«Si je ne récupère pas mes meubles, vous allez voir...», a-t-il dit.

En comprenant qu'il retournait en détention, le client de Me Olivier Théorêt a changé d'idée pour la thérapie de trois mois, mais il était trop tard. Il sera de retour au palais de justice le 28 septembre.

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