Un Saguenéen arrêté

Cas de rage au volant...contre des policières

Personne n'aime recevoir des constats d'infraction. Mais, heureusement... ((Archives Le Quotidien))

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Personne n'aime recevoir des constats d'infraction. Mais, heureusement pour les policiers, les automobilistes réagissent rarement aussi mal qu'Alex-André Lavoie.

(Archives Le Quotidien)

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Personne n'aime recevoir des constats d'infraction. Mais, heureusement pour les policiers, les automobilistes réagissent rarement aussi mal qu'Alex-André Lavoie.

Le soir du 15 juillet, Lavoie, un homme de 30 ans de Saguenay, est stationné à côté d'un dépanneur de la route Sainte-Geneviève, dans le secteur Neufchâtel de Québec.

Après avoir vérifié l'ordinateur de bord, deux policières l'interceptent parce qu'il roule, depuis quelques semaines, avec des plaques d'immatriculation et des assurances impayées. Et sans permis de conduire, vont-elles constater.

Maussade, Alex-André Lavoie rouspète, déplore d'être ainsi dérangé. Selon le récit fait à la cour, lorsqu'il fait mine de redémarrer, une policière laisse tomber les constats sur les cuisses du conducteur.

L'automobiliste voit rouge, injurie la patrouilleuse et lui lance un fond de café.

Il prend la fuite et s'immobilise 200 mètres plus loin pour balancer les constats d'infraction par la fenêtre. Il refuse de s'immobiliser et repart à toute vitesse. Quelques minutes plus tard, il tente de foncer sur les policiers.

Les agents finissent par le trouver sur le boulevard Saint-Claude, tout phare éteint, roulant à grande vitesse. Lavoie sera forcé de s'arrêter après un léger impact avec une auto-patrouille.

Toujours enragé, il résiste à son arrestation. La sergente utilise le pistolet à impulsion électrique (Taser gun) pour immobiliser l'individu. Ce dernier continue d'engueuler les policiers, de traiter les avocats de «trous de cul» et les juges de «bouffons». Il hurle son mépris du système judiciaire, affirmant que les lois sont trop sévères et que les prisons devraient être vides, selon le récit fait hier à la cour par le procureur de la Couronne, Me Jean-Philippe Lanthier.

Le juge René De La Sablonnière a refusé de remettre Alex-André Lavoie en liberté durant les procédures, soulignant la probabilité marquée que l'individu, qui a quelques antécédents judiciaires de non-respect de probation, d'entrave, de menace et de voies de fait, nuise à l'administration de la justice.

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