Utilisation d'une arme à feu

Six chefs d'accusation contre Gaudreault

Le Chicoutimien Steven Gaudreault pourrait bien passer son 30e anniversaire en... (Jeannot Lévesque)

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Jeannot Lévesque

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(CHICOUTIMI) Le Chicoutimien Steven Gaudreault pourrait bien passer son 30e anniversaire en prison, lui qui fait face à six chefs d'accusation, notamment de s'être servi d'une arme à feu dans un dessein dangereux et de l'avoir déchargé sur une victime.

Gaudreault a comparu, lundi matin, au palais de justice de Chicoutimi, pour répondre des accusations déposées contre lui à la suite de l'événement survenu le 26 février dans une chambre du 21 rue Price, à Chicoutimi.

Les deux individus sont soupçonnés d'avoir tiré une centaine de projectiles sur une personne qui s'était rendue à l'immeuble à logements afin d'offrir un emploi à un locataire.

Gaudreault et Maltais n'ont guère apprécié la présence de la victime et le lui ont fait savoir. Ils lui ont dit de partir, mais ne lui ont pas laissé le temps de s'exécuter. Ils sont accusés d'avoir déchargé deux armes à feu (au plomb et à air comprimé) sur la victime, qui a été atteinte à plusieurs reprises.

« Mon client dit qu'il n'a rien fait, qu'il n'était sur place que pour accompagner. Je vais analyser la preuve qui m'a été soumise et je verrai par la suite », note Me Jean-François Têtu, dont le client s'expose à des peines minimales de une et quatre années d'emprisonnement pour l'utilisation d'une arme à feu et pour avoir déchargé cette même arme.

Du côté de la poursuite, Me Michaël Bourget précise que pour le moment, il semble que les deux accusés aient commis les mêmes gestes.

« Les accusations sont les mêmes en ce qui concerne les armes à feu, ce qui signifie qu'ils ont tous les deux utilisé les armes à feu », précise-t-il.

Il n'a pas encore été possible de connaître les motifs de Gaudreault et Maltais pour s'en être pris au visiteur du 21 rue Price.

Gaudreault, qui demeure sur la rue Bossé à Chicoutimi, venait à peine de sortir de prison. Il y avait séjourné plusieurs mois pour une histoire de trafic de stupéfiants.

La juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec, a accepté que les deux dossiers reviennent en cour mardi matin pour la tenue des enquêtes de remise en liberté.

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