Prison à vie pour Blanchette

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Après trois années en prison, Pascal Blanchette pourrait plaider coupable et recevoir sa sentence finale pour le décès de son père.

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(CHICOUTIMI) Le Chicoutimien Pascal Blanchette est condamné à la prison à perpétuité sans aucune possibilité de libération avant une période de dix ans, pour le meurtre au second degré de son père Jean-Guy.// Plus de détails à venir

Alors qu'il devait participer à une conférence préparatoire, Blanchette a plutôt fait savoir par le biais de son avocat, Me Dominic Bouchard, qu'il entendait plaider coupable non pas à une accusation de meurtre au premier degré, mais à un meurtre au deuxième degré.

La juge Manon Lavoie, de la Cour supérieure, a entériné la suggestion commune de Me Bouchard et de son homologue du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Mélanie Paré.

Étant donné que Blanchette est emprisonné depuis l'assassinat de son père, le 1er février 2012, il lui reste environ sept ans à faire avant d'être admissible à une libération conditionnelle.

Le soir des événements tragiques, survenus dans l'appartement habité par les deux hommes sur la rue Racine à Chicoutimi, en proie à un moment de détresse, Pascal Blanchette a asséné de nombreux coups de couteau à son paternel.

Selon les faits, Blanchette a frappé son père à 12 reprises avec un couteau de cuisine. Il a notamment porté un coup au coeur et un autre à la jugulaire.

Quelques semaines avant les événements fatidiques, Jean-Guy Blanchette avait été hospitalisé et avait laissé voir qu'il voulait mettre fin à ses jours.

Intoxiqué par une forte consommation de cocaïne le soir du 1er février, Pascal Blanchette a donc cru que c'était la volonté de son père d'en finir avec la vie.

Il a pensé qu'il s'agissait de la meilleure solution en raison de l'handicap du paternel, qui était paralysé d'un côté du corps et qui souffrait de cécité.

Depuis la mort de sa mère, quelques mois auparavant, le fardeau de devoir s'occuper seul de son père handicapé semblait être devenu trop lourd à porter pour l'accusé.

Celui-ci avait d'ailleurs laissé voir ces moments de découragement sur sa page personnelle de Facebook dans les jours qui ont précédé le drame familial.

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