Braquage à la Banque Nationale de Mistassini

Les employés ébranlés

Un vol à main armée a été commis... ((Photo Gimmy Desbiens))

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Un vol à main armée a été commis hier à Dolbeau-Mistassini vers 16h.

(Photo Gimmy Desbiens)

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Louis Potvin
Le Quotidien

(DOLBEAU-MISTASSINI) Deux hommes armés ont braqué la succursale de la Banque Nationale du secteur Mistassini hier après-midi. Les policiers ont réussi à les arrêter avant qu'ils ne quittent la ville.

Un vol de banque qui a fortement ébranlé les membres du personnel qui ont refusé de parler avec le Quotidien après avoir donné leur déposition aux enquêteurs.

C'est vers 16 h hier que les malfaiteurs ont stationné leur Chevrolet Cavalier bleue près de l'institution bancaire. Deux hommes sont sortis pour se diriger dans la succursale. Un complice les attendait dans la voiture.

C'est munis d'un fusil qu'ils ont menacé le personnel et ont exigé qu'on leur donne le plus d'argent possible, a-t-on appris de sources policières. Il a été impossible de connaître le montant qui a été volé, ni si des clients étaient sur place lors du hold-up.

Les hommes, qui ne sont pas originaires de la région, se sont enfuis en vitesse. Ils se sont dirigés vers le secteur de Dolbeau.

Au même moment, les policiers mettaient en place des barrages routiers aux extrémités de la ville jusqu'à Saint-Félicien. Une chasse à l'homme s'est rapidement orchestrée.

Les patrouilleurs ont intercepté les voleurs sur le boulevard Vézina alors qu'ils se dirigeaient vers Saint-Félicien. Ils ont été menottés et conduits au poste de la Sureté du Québec Maria-Chapdelaine pour être interrogés. Des accusations devraient être portées contre les trois hommes et ils devraient comparaitre lundi au Palais de justice de Roberval.

Émotion

Dans la petite succursale de la Banque Nationale, hier soir, l'émotion était palpable. Les quatre employées présentes ont donné leur déposition aux policiers pendant près de trois heures. À travers les fenêtres, on pouvait les voir se coller pour se réconforter. Contraintes par l'émotion et encore sous le choc, celles qui sont sorties n'ont pas voulu donner d'information au Quotidien.

Au même moment, le technicien en scène de crime arrivait pour tenter d'éclaircir les circonstances du vol et recueillir des preuves. Les autres employés sont restés à l'intérieur pour accompagner les policiers.

Lpotvin@lequotidien.com

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