Michel Gagné-Bouchard remis en liberté

Michel Gagné-Bouchard, de Chicoutimi, devra répondre de 10 accusations de... (Rocket Lavoie)

Agrandir

Rocket Lavoie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(CHICOUTIMI) Michel Gagné-Bouchard, de Chicoutimi, devra répondre de 10 accusations de possession et de trafic de stupéfiants, de recel de plus de 5000$ et de possession d'une arme à utilisation restreinte et dans un dessein dangereux. Il s'expose à une peine minimale d'une année de prison s'il est reconnu coupable.

Le jeune homme de 23 ans a brièvement comparu hier matin devant le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec. Une proche de l'individu a déposé 1500$ afin d'obtenir sa remise en liberté.

Mardi soir, les policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) ont intercepté l'accusé sur la rue Bégin à la suite d'informations en provenance du public. Le revendeur de drogue avait en sa possession des quantités assez importantes de cocaïne, de cannabis et de métamphétamines et avait un «taser gun» dans sa voiture, ce qui est strictement interdit.

Les enquêteurs des projets spéciaux ont saisi des stupéfiants d'une valeur totale de plus de 23 000$ et une somme d'argent de 8397$, montant qui provient de la perpétration d'une infraction criminelle.

«M. Gagné-Bouchard s'expose à une peine minimale d'une année de prison. Les modifications au Code criminel de 2012 précisent que lorsque l'on porte une arme et que l'on fait le trafic de stupéfiants, il y a une peine minimale. Nous l'avons signifié devant le tribunal», précise Me Mélanie Paré, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales.

«L'accusé possède des antécédents judiciaires. Il n'a pas une feuille de route très importante. Il a déjà obtenu des travaux communautaires pour une possession de cannabis. Il en a aussi au niveau jeunesse», ajoute Me Paré.

Même si une peine minimale est possible, la Couronne ne s'est pas opposée à la remise en liberté en raison de garanties nécessaires fournies.

Gagné-Bouchard doit aussi remettre son passeport, demeurer à l'adresse indiquée au tribunal et ne pas posséder d'armes.

«Même si les quantités saisies sont importantes pour un individu unique, nous avons pu obtenir la remise en liberté de mon client. Avec une caution monétaire, il était possible d'obtenir les garanties nécessaires», mentionne Me David-Alexandre Aubé, avocat en défense.

Les autorités policières confirment que les quantités trouvées en possession de Gagné-Bouchard sont importantes pour un seul individu.

Le dossier reviendra en Cour le 6 janvier.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer