De fausses accusations pour viol

Une femme a porté de fausses accusations pour viols dans le secteur de Roberval... (Photo archives)

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(Chicoutimi) Une femme a porté de fausses accusations pour viols dans le secteur de Roberval et derrière le bar Le Transit, à Chicoutimi, à l'été 2011.

Les plaintes ont été reçues par la Sûreté du Québec et la Sécurité publique de Saguenay qui ont consacré des effectifs à vérifier les allégations.

Dans un premier cas, Sophie Villeneuve, 35 ans, a fait une déclaration à la police municipale en alléguant faussement qu'un de ses ex-amis de coeur l'avait violée derrière un bar de Chicoutimi, le 8 juin 2011. Le dossier a été traité avec une vérification auprès du suspect qui avait un alibi solide.

En ce qui concerne Roberval, la femme a mentionné avoir été violée le 24 août suivant par deux individus qu'elle n'était pas en mesure d'identifier avec précision. Là encore, une enquête a été initiée, mais les affirmations de la plaignante ne correspondaient pas à la réalité. Les deux plaintes ont été transmises à la Direction des poursuites criminelles et pénales qui a décidé de ne pas porter plainte.

Soupçons

Avec les conclusions de l'enquête, les soupçons se sont retournés contre la femme qui a finalement avoué avoir inventé les deux histoires. La femme a conséquemment été accusée d'avoir fait de fausses déclarations pour amener des policiers à faire enquête, ce qui constitue un méfait public.

De plus, la dame a aussi avoué avoir fait entreprendre une enquête sous de fausses allégations d'avoir été frappée à coups de couteau, le 23 mai précédent, d'avoir possédé de la cocaïne en juin et d'avoir volé le prix d'une course de taxi.

Sans antécédent judiciaire à ce jour, on ne connaît pas les motifs de la dame. Pour en savoir un peu plus sur elle, le juge Jean Hudon de la Cour du Québec a demandé un rapport présentenciel. L'avocat de la défense, Me Jean-François Têtu, reviendra au Palais de justice de Chicoutimi le 1er mai 2013 pour les représentations sur sentence de sa cliente. En attendant, celle-ci demeure en liberté.

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