Le père et le fils sains et saufs

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Une unité spéciale avait été envoyé au lac... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Une unité spéciale avait été envoyé au lac à la Truite pour continuer les recherches. Un hélicoptère de la Surêté du Québec avait aussi été envoyé sur les lieux.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

 

Myriam Gauthier
Le Quotidien

(Chicoutimi) Jacques Thériault et son fils Édouard ne pensaient pas dormir à la belle étoile pour clore un voyage de pêche planifié depuis plusieurs années le long de la rivière à la truite. Les deux personnes se sont égarées, mercredi. Elles ont été retrouvées saines et sauves, ce matin, vers 10h30, alors qu'ils se trouvaient à plus de 10 kilomètres de leur point de départ.

«Ça faisait plusieurs années que je promettais à Édouard de venir pêcher ici. J'y venais quand j'étais jeune. Malheureusement, nous nous sommes égarés et nous n'avons pas été en mesure de revenir au VTT», raconte l'homme de 41 ans, originaire de Girardville, mais vivant à Saint-Félicien depuis plusieurs années.

Il savait qu'en étant obligés de passer la nuit en forêt, les policiers feraient des recherches. «Nous n'entendions rien à cause du bruit des rapides. Quand j'ai allumé une allumette pour faire un feu, Édouard a pris conscience que nous allions dormir dans le bois. Il a eu un coup d'émotions, mais il a très bien fait ça. Nous avons dormi un peu. Je l'ai gardé contre moi pour m'assurer qu'il n'ait pas froid», raconte le père, fièrement, un peu éberlué par l'ampleur qu'avaient prise les recherches pour les secourir.

Le jeune homme n'a pas eu peur se sachant perdu. «J'étais surtout inquiet pour mère et mes deux soeurs qui ne savaient pas où nous étions. J'avais confiance à mon père et je savais que des secouristes nous trouveraient», a-t-il relaté quelques minutes après avoir collé sa mère qui l'attendait sur le bord de la route forestière au km 44.

Finalement, ce matin, après avoir mangé une petite truite pour se rassasier, le duo a décidé de reprendre la marche et de descendre la rivière. Édouard a aperçu un sentier. Ils l'ont emprunté pour déboucher sur un chalet sur le bord du lac Hébert. «Le monsieur nous a fait manger et il nous a transportés à notre point de départ», a lancé souriant Jacques Thériault.

// Plus de détails dans le Quotidien demain.

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