Charles Cantin nie les liens avec un gang de rue

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Christian Ndizeye... (Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Christian Ndizeye

Le Quotidien, Jeannot Lévesque

 

Samuel Tremblay
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Christian Ndizeye, Aimé-Claudien Bususuru et Cubahiro Bellard, les trois individus arrêtés dimanche soir dernier à la zone portuaire de Chicoutimi, ne seraient pas membres d'un gang de rue, si l'on s'en tient aux propos du criminaliste Charles Cantin.

Les trois jeunes adultes domiciliés à Montréal sont revenus devant la Cour, vendredi matin. De nouveaux chefs d'accusations pour bris d'engagement et bris de probation ont été déposés contre Ndizeye et Bususuru. Les deux hommes, désormais représentés par l'avocat Charles Cantin, étaient déjà en attente de procès pour des infractions commises sur le territoire de Montréal.

Les trois accusés demeureront détenus jusqu'à mercredi prochain, le 1er août, date à laquelle le juge Pierre Simard a fixé leur enquête sur remise en liberté.

Depuis leur arrestation, dimanche soir, à la suite d'une importante opération policière, plusieurs informations ont circulé à l'effet que Ndizeye, Bususuru et Bellard entretiendraient des liens avec un gang de rue de Montréal. Me Charles Cantin a nié la rumeur catégoriquement, vendredi matin. «Ce sont des individus normaux qui n'ont aucune allégeance avec quelconque groupe qui soit. On nie totalement les allégations qui ont circulé à cet effet», a-t-il indiqué.

Selon le criminaliste, les trois jeunes hommes étaient de passage dans la région pour y rencontrer des connaissances lorsqu'ils ont été interceptés en fâcheuse position, dimanche.

// Tous les détails demain, dans Le Quotidien.

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