Une bonne dose de nostalgie

Men Without Hats a fait bouger les spectateurs... (Photo Le Quotidien, Louis Potvin)

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Men Without Hats a fait bouger les spectateurs qui les attendaient impatiemment au Météore de Dolbeau-Mistassini, mercredi soir.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Quand on veut que le party lève, on commence en force avec le succès qui a propulsé le groupe sur la planète ; Safety Dance.

Men Without Hats a fait bouger les spectateurs qui les attendaient impatiemment au Météore de Dolbeau-Mistassini, mercredi soir. Cette pièce si marquante de la formation montréalaise a très bien vieilli. La formation semble avoir du plaisir à la jouer en lui donnant une twist un peu plus rock que l'originale.

La salle de spectacle est parfaite pour ce genre de concert énergique. Le Météore est un endroit étonnant, un bijou qu'il ne faudrait pas perdre. 

Le groupe mené par le chanteur Ivan Doroschuk a poursuivi avec Antartica. Une solide pièce qui démontre la qualité des compositions de ce groupe qui ne se définit pas seulement avec un seul « hit ». On sent l'influence de David Bowie et Iggy Pop. La voix chaude et basse de Doroschuk n'a pas perdu de son tranchant.

I Got The Message du premier album Rhythm of Youth a rappelé de bons souvenirs au public qui dansait devant la scène. Plusieurs avaient même décidé de se costumer pour se remémorer les bonnes années où les chansons de Men Without Hats jouaient au bar Michel Goulet.

D'ailleurs, Ivan Doroschuk a rappelé que la formation s'était déjà produite à Mistassini en 1985 au Festival du Bleuet. « Ça fait un petit bout de temps ! Ça fait vraiment plaisir d'être ici ce soir », a lancé le leader avant d'enchaîner avec Head Above Water, une pièce du dernier album paru en 2012. Signe que le groupe est capable de se renouveler et que ce style énergique a encore sa place.

Living in China est trempé dans le new wave décapant. Les claviers stridents tranchaient les oreilles. Une touche punk pour une composition très réussie. On aurait repris ce genre de pièce énergique juste bien baveuse. Une voix qui rappelle celle singulière de Stan Ridgway.

À suivi, la plus dansante I Like. La voix envoûtante Ivan Doroschuk fait son oeuvre et le « beat » très années 80 se marie parfaitement pour donner cette signature Men Without Hats.

Et les petites notes enfantines de clavier de Pop Goes The World se sont fait entendre, les gens se sont avancés encore plus près de la scène pour participer et entonner le refrain de cet hymne pop ironique. Y a pas à dire ; Pop runs The World.

Comme le spectacle a commencé tard, il a fallu se résigner à envoyer ce texte avec les derniers accords de cet autre succès de Men Without Hats alors que la foule était survoltée.

Histoire de mettre le public en appétit, un discjokey a fait revivre les années 80, en proposant de nombreux classiques de cette décennie. La table était mise pour entendre les premières notes de l'électro-pop de Men Without Hats.




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