PAIN NOIR se révèle au public

Les membres du collectif PAIN NOIR William Gagnon... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Les membres du collectif PAIN NOIR William Gagnon et Patrice Tremblay préparent la présentation d'une création théâtrale dès le 8 juin à Chicoutimi.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

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Le collectif artistique multidisciplinaire PAIN NOIR sort de l'ombre et présentera une première production alliant théâtre et multimédia dès le 8 juin, 28 minutes sur le bord de l'eau de la mort.

Baptisé en référence à l'aliment dont devaient se contenter bien des personnes durant la Seconde Guerre mondiale, le mouvement culturel s'affichera au grand public pour la première fois les 8, 9, 10, 15, 16 et 17 juin au local 401-A sur la rue Racine à Chicoutimi, à 20 h 30. 

Composé de l'humoriste Marie-Claude Brassard et des auteurs Paul Bégin Duchesne, William Gagnon et Patrice Tremblay, le collectif s'est formé dans le milieu artistique de l'Université du Québec à Chicoutimi vers 2012 et a déjà produit un fanzine. Il quitte maintenant les murs de l'institution avec la création de M. Tremblay.

Issu du milieu du théâtre, celui qui vient de compléter une maîtrise en art s'est inspiré d'un poème de l'auteur saguenéen Michaël La Chance, professeur à l'UQAC. Les météores sera d'ailleurs interprété en première partie. Avec ce titre astronomique, l'on comprend pourquoi 28 minutes sur le bord de l'eau de la mort met en scène un astronaute qui perd la mémoire.

« Avec mon retour aux études, j'ai pu créer pour explorer au lieu d'avoir toujours pour but de créer un produit final et présentable. J'ai fait beaucoup de mise en scène et j'ai joué les mots de plusieurs auteurs dans ma carrière, mais j'avais le goût avec ce premier texte de ma main de dire mes mots. Cette pièce a été jouée dans le cadre de ma maîtrise, et on m'avait fait la demande de la présenter encore », explique Patrice Tremblay.

L'occasion est survenue avec la naissance de la Maison du développement durable du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 6 juin. L'organisme rassemble des partenaires des milieux social, économique et environnemental, mais aussi culturel. Le spectacle est d'ailleurs présenté dans un local qui pourra servir à d'autres projets du regroupement.

PAIN NOIR planche déjà sur une deuxième production, un texte collectif cette fois qui dénoncera le climat social. « On fait des trucs chacun de notre côté, puis on réfléchit et on travaille ensemble », poursuit M. Tremblay.

Ce dernier a mis en scène lui-même la production où il sera le seul interprète. Se décrivant également comme un « peintre de lumière », Patrice Tremblay conçoit son oeuvre comme une création hybride, un mélange d'art performance, de théâtre et de vidéo. Alors que son mémoire de maîtrise portait sur le thème du sacré et de l'art numérique, il songe déjà à poursuivre au doctorat.

Les places pour 28 minutes sur le bord de l'eau de la mort sont limitées et peuvent être réservées au 581-235-9153 ou via la page Facebook de PAIN NOIR. Le prix des billets est de 12 $ et de 10 $ pour les étudiants.




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