Comme à Broadway, mais en français

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

Une belle tradition se poursuivra samedi à 20 h, à la Salle François-Brassard de Jonquière. On y présentera un spectacle intitulé Dans les bois, l'adaptation française de la comédie musicale Into The Woods. Il s'agira de la huitième production créée par des étudiants du Cégep de Jonquière, un groupe de 75 personnes qui gravitent autour du metteur en scène Thomas Gaudreault.

Malgré sa jeunesse, cet étudiant de troisième année en journalisme fait figure de vétéran parmi ses camarades. Il a agi à titre d'assistant l'an dernier, sur Cabaret, après avoir planché sur nombre de projets similaires lors de son passage à la Polyvalente des Quatre-vents de Saint-Félicien. Il affichait donc une relative sérénité, jeudi, lorsque Le Quotidien a pris de ses nouvelles.

« C'est une grosse semaine, mais ça va très bien. On a beaucoup travaillé avec les acteurs, ainsi que l'équipe technique, et on est dans nos temps. À ce stade-ci, je dirais qu'on est à la fois stressés et confiants », a-t-il commenté. Même la vente des billets laisse entrevoir de belles choses, puisque le nombre de spectateurs pourrait jouer autour de 500.

Le public aura l'occasion de participer à un coquetel tenu dans le hall, à compter de 19 h, avant de découvrir l'histoire racontée par la troupe formée de 25 artistes amateurs. C'est celle d'un boulanger et de son épouse qui, après avoir vu une sorcière leur jeter un sort, vont dans les bois pour trouver les ingrédients d'une potion magique. Ce faisant, ils croisent les personnages de quatre contes des frères Grimm, dont Cendrillon et Le petit chaperon rouge.

« Nous alternons entre les productions à caractère réaliste et celles qui misent sur le fantastique, ce qui est le cas cette fois-ci. Je trouve ça l'fun parce que nous ne sommes pas obligés de respecter certaines règles. Nous pouvons donner libre cours à notre créativité et, à cet égard, nous avons mis la barre haute. Il y aura des projections et des décors de grande envergure. En plus, les dialogues seront chantés, ce qui est plus difficile pour les interprètes », énonce Thomas Gaudreault.

Il ajoute que les décors ont été conçus de manière à réduire le nombre de noirs, ces moments où des membres de l'équipe réaménagent l'espace entre deux scènes. On a également élagué la deuxième partie de la comédie musicale présentée à Broadway, histoire de fermer les livres après 1 h 45. « Ça se tient quand même et on trouvait que la deuxième moitié du spectacle était moins pertinente », explique le metteur en scène.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer