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Yann Perreau à Jonquière: pour bouger, chanter et réfléchir

Yann Perreau cumule 23 années de carrière en... (Photo courtoisie)

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Yann Perreau cumule 23 années de carrière en musique. Malgré le temps qui passe, il assure qu'il a toujours le même feu sacré. C'est d'ailleurs ce que pourront constater ceux qui assisteront à son spectacle à la Salle Pierrette-Gaudreault du Mont-Jacob le 4 février prochain.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Yann Perreau débarquera à la Salle Pierrette-Gaudreault du Mont-Jacob avec son énergie contagieuse et ses chansons dansantes, le 4 février prochain. Gonflé à bloc par l'accueil réservé à son dernier opus, Le fantastique des astres, poussé par sa volonté d'en offrir toujours plus, il se prépare à faire bouger, chanter, mais aussi réfléchir son public.

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Yann Perreau cumule 23 années de carrière en musique. Malgré le temps qui passe, il assure qu'il a toujours le même feu sacré. C'est d'ailleurs ce que pourront constater ceux qui assisteront à son spectacle à la Salle Pierrette-Gaudreault du Mont-Jacob le 4 février prochain.

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Yann Perreau cumule 23 années de carrière en musique. Malgré le temps qui passe, il assure qu'il a toujours le même feu sacré. C'est d'ailleurs ce que pourront constater ceux qui assisteront à son spectacle à la Salle Pierrette-Gaudreault du Mont-Jacob le 4 février prochain.

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Les choses vont fort bien pour l'auteur-compositeur-interprète Yann Perreau. Le fantastique des astres, son cinquième album, paru en avril dernier, a reçu tout un accueil de la critique et du public. Sa chanson J'aime les oiseaux tourne partout. Ses salles sont remplies d'un public dont l'âge varie de plus en plus. 

« Je touche du bois. Ça va vraiment bien pour l'album et la tournée. Le monde embarque, j'ai de bonnes critiques, je ne peux pas espérer mieux », confie-t-il au cours d'un entretien téléphonique.

Jusqu'à maintenant, environ 10 000 exemplaires de Le fantastique des astres ont trouvé preneurs. 

« Aujourd'hui, on peut parler d'un succès. On ne peut pas faire autrement qu'être fidèle à ce que l'on est, mais au bout de cinq albums, j'ai essayé de renouveler mon son, mon matériel et ç'a marché. Mon public s'est élargi. C'est l'fun », affirme celui qui constate l'impact de la diffusion de ses pièces sur les radios populaires. 

« Tout à coup les radios commerciales ont embarqué. Avec Faut pas se fier aux apparences, j'ai eu un numéro 1. C'est comme si je commençais une nouvelle étape de ma carrière. Après avoir atteint l'âge de 40 ans et fait cinq albums, c'est l'fun de vivre un haut de vague. En spectacle, les gens chantent les "tounes". Avec J'aime les oiseaux, j'ai élargi mon public. » 

Plus de 23 ans après ses débuts dans le métier, alors qu'il a remporté Cégep rock en 1994 avec le groupe Doc et les Chirurgiens, Yann Perreau assure qu'il a toujours le feu sacré. Il a aussi travaillé d'arrache-pied afin d'obtenir ces résultats. 

« J'ai toujours fait ce métier-là avec beaucoup d'amour, mais là, je suis encore plus conscient de sa précarité. En plus, je produis moi-même mes albums, je mets toujours beaucoup de temps dans la création, mais l'évidence de vendre des albums est moins présente. Il faut qu'on redouble d'ardeur pour que ça marche », affirme-t-il. « Personnellement, j'aime le petit côté théâtral. J'essaie de mettre un côté artistique, un côté humain et un côté comique dans ce que je fais. J'essaie d'épicer ça pour que les gens en aient pour leur argent. Je ne veux pas juste faire un "show" de chansons. »

Avec Le fantastique des astres, il a cherché un moyen de rendre toute l'énergie des spectacles sur disque. 

« Je me demandais comment faire pour dégager autant d'énergie sur l'album qu'en spectacle. Le réalisateur avec qui j'ai travaillé m'a poussé à jouer les personnages au maximum pour que les gens les entendent, qu'ils finissent pas les voir juste à m'écouter. Dans J'aime les oiseaux par exemple, je joue des personnages, je cri d'un bord et de l'autre, je chuchote. J'ai essayé de dynamiser mon interprétation. Mes "shows" ont toujours été énergiques, mais là, les "tounes" sont tellement colorées que quand j'arrive sur scène avec les quatre musiciens, ça fait boom tout de suite. C'est déjà vitaminé », assure celui qui a toujours eu une réputation de « showman ». 

Il promet d'ailleurs une soirée mémorable au public de Jonquière. « L'album est plus rythmé, donc, c'est un spectacle qui danse. On est cinq sur scène. C'est un "show" plus festif, même s'il y a quelques chansons plus douces. J'essaie d'avoir du fun et de dire des choses signifiantes en même temps. »

Pour Yann Perreau, chaque spectacle est une invitation lancée au public. « J'ai grandi dans le resto-bar de mon père. Il y avait des "bands" qui jouaient la fin de semaine. J'ai toujours aimé ça, la fête. Je n'ai pas de resto-bar, mais quand je fais un "show", c'est comme si j'invitais les gens à un "party". »

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